Connectez-vous

Se connecter avec Facebook

ou

Vos identifiants sont incorrects.
Je me connecte Mot de passe oublié ?
Aucun compte Facebook n'est lié au site, veuillez vous inscrire.

Mot de passe oublié ?

×
Réinitialiser mon mot de passe
Nous vous enverrons un email pour la réinitialisation de votre mot de passe.
Aucun compte n'est lié à cet email.

Vous n’avez pas encore de compte ?
INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT.

Essais courts / Volkswagen T-Roc Cabriolet 1.5 TSI R-Line : au Soleil

Rédigé par Klaas Janssens le

Volkswagen propose à nouveau un cabriolet. Cette fois, le constructeur a utilisé un SUV compact comme base pour sa décapotable. La VW T-Roc Cabrio peut-il réussir cette opération coup de poing ?

Le concept

Un SUV qui est aussi une décapotable. Il est difficile de parler d’un nouveau concept, car Nissan et Range Rover se sont également aventurés dans ce type de voiture avec respectivement la Murano CrossCabrio et l’Evoque Convertible. Mais qu’un constructeur conservateur comme Volkswagen ajoute à sa gamme une voiture audacieuse comme le cabriolet T-Roc... Il y a maintenant une logique derrière ce modèle, car après la disparition de la Golf découverte et de la Coccinelle décapotable, Wolfsburg n’avait plus de cabriolet. Et à une époque où des voitures comme le T-Roc représentent près de la moitié des ventes de voitures, autant utiliser un SUV comme base.

Il ne suffit pas de deux-trois coups de cuiller à pot. La conversion d’un modèle existant en un cabriolet ne se limite pas à la suppression d’un peu de carrosserie et du toit fixe. Surtout si le modèle donneur a cinq portes, comme c’est le cas du T-Roc. À l’exception de ceux à l’avant, presque tous les panneaux de carrosserie ont été développés spécifiquement pour le cabriolet : des grandes portes latérales au petit couvercle de coffre. Volkswagen a également dû augmenter l’empattement de 3,7 cm, tandis que les travaux de renforcement de la sous-structure rendent le T-Roc plus lourd de 194 kg que le SUV comparable.

Le toit en toile s’ouvre automatiquement, même pendant la conduite. Ce numéro de strip-tease prend à peine 10 secondes. Comme c’est souvent le cas avec ce type de voiture, il a fallu faire des compromis avec la disparition du toit. Il faut donc ajouter 860 euros pour le Comfort Pack avec l’aide au stationnement. Le VW T-Roc Cabrio conserve son siège arrière, mais il devient plus étroit et n’offre de la place que pour deux personnes. Il reste possible de rabattre la « banquette » pour transporter des objets plus longs. Et ce n’est pas un luxe superflu, car le volume de chargement se réduit à 284 l. Le T-Roc se décline en deux niveaux de finition : la Style et la R-line.

Test / VW T-Roc Cabrio / Le Moniteur Automobile

Comportement au volant

Contrairement à la version SUV, le T-Roc Cabrio n’est pas proposé avec des moteurs Diesel. Volkswagen limite la gamme de moteurs à deux essences turbocompressées : le 1.0 TSI et le 1.5 TSI, de respectivement 115 ch et 150 ch. La variante la plus puissante est équipée d’une transmission robotisée DSG  à double embrayage et sept vitesses contre un supplément de 1680 €. Mais il vaut son prix, car le poids accru oblige le 1,5 litre, pourtant flexible, à sortir toute son énergie pour déplacer ce T-Roc vers les sprints intermédiaires. Et cela signifie : beaucoup de changements de rapports.

Cependant, la VW T-Roc Cabriolet n’est pas lente. La TSI 1,5 sprinte de 0 à 100 km/h en 9,6 s et atteint une vitesse maximale de 205 km/h, en laissant le toit fermé. Grâce à la désactivation active des cylindres, la consommation d’essence n’est pas trop mauvaise non plus. Après une semaine de conduite d’essai, dont les trois quarts du temps avec le toit ouvert, nous avons enregistré une consommation moyenne d’environ 7 litres aux 100 km.

La suspension est robuste, l’on sent les kilos supplémentaires. Toutefois, l’équilibre entre le confort et la dynamique reste intact. Sur les mauvaises routes, la carrosserie ose trembler un peu. Et dans les virages, la flexion ne peut être évitée. Mais en ralentissant un peu, en ouvrant le toit, la VW T-Roc Cabriolet se révèle être un compagnon de voyage étonnamment amusant. Le pare-brise incliné et la ligne de ceinture haute empêchent le vent de trop déranger. Même à 120 km/h, il reste possible de parler à son passager sans élever la voix et à écouter la radio sans avoir à régler le volume. Même sans le coupe-vent qui dévie les turbulences du cockpit.

Test / VW T-Roc Cabrio / Le Moniteur Automobile

Notre verdict

La VW T-Roc Cabriolet est un de ces types de voitures que l’on est censé trouver ridicule. Il faut s’habituer aux lignes et faire toutes sortes de concessions pratiques, du poids plus élevé, du coffre plus petit à la rigidité corporelle réduite et à la mauvaise visibilité panoramique. Pourtant, cette Volkswagen nous a vraiment charmés ; quand le soleil brille, c’est la fête.

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen T-roc

Channel Manager Produpress Websites

Instagram: @kjanssens_pro

NE MANQUEZ RIEN DE l’ACTU AUTO!
Derniers modèles, tests, conseils, évènements exclusifs! C’est gratuit!

Je m’inscris

Essais

Nos essais

Stocks

Voitures de stocks à la une

Occasions

Voitures d'occasions à la une