Connectez-vous

Se connecter avec Facebook

ou

Vos identifiants sont incorrects.

Je me connecte Mot de passe oublié ?
Aucun compte Facebook n'est lié au site, veuillez vous inscrire.

Mot de passe oublié ?

×
Réinitialiser mon mot de passe
Nous vous enverrons un email pour la réinitialisation de votre mot de passe.
Aucun compte n'est lié à cet email.

Vous n’avez pas encore de compte ?
INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT.

S'inscrire à la newsletter
NL
Menu

Et/Ou

Et/Ou

Edito / «Tous ensemble», vraiment?

En s’arc-boutant sur des acquis individuels, ces actions font fi de l’intérêt collectif…

Sommaire :

Soyons clair d’emblée: notre propos n’est pas de remettre en cause la pertinence du combat syndical, auquel on doit certaines – vraies – avancées sociales et historiques. Là où ça commence à coincer, c’est quand ce combat syndical affiche un prosélytisme qui recourt à l’intimidation, voire à la menace ou la prise en otage de ceux et celles qui ne partagent pas sa vision immédiate. C’est particulièrement le cas quand ce combat d’une minorité de travailleurs concerne la préservation de privilèges acquis au moment où les vaches étaient encore grasses et le monde politique assez couillon pour pratiquer la stratégie du «après moi les mouches». Ainsi, qu’un petit nombre de travailleurs paralysent l’entièreté du pays parce que leur direction envisage de remettre partiellement en cause le droit à des heures (et des jours) de récupération même pour des journées non prestées (!) et de supprimer un jour de récupération après 18 jours d’absence (!), on croit rêver. C’est de la popote interne qui n’a rien à voir avec la défense de la qualité du service public ou la sécurité des usagers du rail, comme certains «leaders» tentent de nous faire croire.  Les grèves qui se sont récemment déclenchées spontanément et de manière sauvage sans prendre un seul instant en compte les conséquences pour l’immense majorité de la population vont à l’encontre des notions mêmes de solidarité pourtant mises en avant par les organisations syndicales, par exemple sur leur site Internet. Sur la page d’accueil de l’un deux, on peut ainsi lire qu’il «lutte pour une société solidaire dans laquelle chacun peut participer au partage de la richesse produite». Où est la solidarité quand on bloque un pays et son économie pour une question portant sur un jour de récupération? Et quand le pays est à l’arrêt, quelle richesse peut-il produire, et que redistribuer dès lors? Or, la mobilité est le socle indispensable à une économie performante, seule génératrice de richesses à partager. Du coup, en s’arc-boutant sur des acquis individuels, ces actions font fi de l’intérêt collectif et vont même à l’encontre du combat syndical tel qu’il était mené historiquement par les pères fondateurs du mouvement. Sans pouvoir être taxée de rouge, de bleu, d’orange ou de vert, cette réflexion mène au constat que ce pays a besoin de réformes. Economiques, sociales, politiques. Mais peut-être avant tout de réformes des mentalités.

Rédigé par le

Notre outil de comparaison vous permet de comparer jusqu’à 3 voitures à la fois et d’enregistrer 9 comparaisons dans votre panier.

Votre panier de véhicules à comparer0

Êtes-vous certain de vouloir supprimer votre sélection de véhicule ?

Confirmer Annuler

Glissez et déposez un véhicule de votre panier ci-dessous vers l'un des 3 emplacements ci-dessus destiné à la comparaison.