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Essais blog / Qu’avons pensé de la Toyota Corolla Touring Sports

Rédigé par Frédéric Kevers le

Toyota fait figure de référence en matière de motorisations hybrides et de fiabilité, mais la Corolla Touring Sports a-t-elle d’autres qualités à faire valoir ? Frédéric Kevers, rédacteur au Moniteur Automobile, vous dit ce qu’il a aimé ou pas.

  • Avis Rédaction /20

La Toyota Corolla, c’est une success story planétaire indéniable. Un temps disparue du marché européen, remplacée par l’insipide Auris, la Corolla a fait son retour dans nos contrées en 2019 dans ses variantes hatchback et break. Forte d’un design extérieur moderne et nettement plus sexy d’une part et de motorisations hybrides très efficientes d’autre part, elle profitait de sa plateforme TNGA moderne pour se parer de qualités routières dignes de ce nom. Pourtant, le modèle japonais n’est pas le premier qui me viendrait en tête au moment de remplacer mon Astra actuelle. Erreur de ma part ? Le meilleur moyen était de l’essayer. Fan de breaks, j’ai donc jeté mon dévolu sur la variante Touring Sports, dans une version Premium séduisante au demeurant, mais avec le moteur de base, histoire de rester dans un budget raisonnable. Alors ce break Toyota compact, j’oublie, je retiens ou j’achète ?

Lisez aussi notre essai détaillé de la Toyota Corolla Touring Sports 2.0 Hybrid

J'ai aimé Toyota Corolla Touring Sports

Je l’ai déjà mentionné, je le réitère donc, je trouve le design de cette Toyota Corolla de douzième génération particulièrement réussi, plus encore dans sa variante break. Les lignes sont sportives, avec juste ce qu’il faut d’agressivité tout en restant relativement simple – ce qui n’est pas commun pour une Toyota moderne – et le résultat global s’avère plutôt valorisant je trouve. À plus forte raison dans cette finition Premium dont les jantes bicolores et les quelques détails chromés sont du plus bel effet. Premier bon point.

J’ai toujours adoré les breaks pour leurs aspects pratiques. En prévision du printemps approchant, notre petite famille s’est décidée à jardiner au moment de mon essai. Or, n’ayant plus de pelouse, nous devions donc remplir quelques bacs de terre et terreau. L’occasion de tester les aptitudes « utilitaires » de la Corolla Touring Sports. Examen réussi avec mention bien. Banquette partiellement rabattue, elle m’a permis d’embarquer 10 sacs de 60 l et deux autres de 40 l sans problème tout en emmenant deux passagers en toute sécurité pour l’occupant assis à l’arrière. Ça fait plaisir !

Blog review - Toyota Corolla Touring Sports - Frédéric Kevers

D’autant plus que le confort de roulage ne s’est pas spécialement dégradé durant le trajet de retour du magasin, malgré la charge importante à l’arrière. Il s’agissait d’un parcours principalement urbain, mais tout de même, cela reste à souligner. De manière générale, ce break Corolla s’est révélé plutôt agréable à conduire. Certes, l’on reste loin du dynamisme d’une Ford Focus ou même d’une Peugeot 308, mais le comportement est neutre, le train avant efficace et le train avant précis. Il est donc tout à fait possible de se faire plaisir au volant de cette Toyota familiale au même titre que d’envisager de longs trajets.

La Toyota Corolla Touring Sports profite de son groupe motopropulseur hybride particulièrement efficient pour soigner ses consommations urbaine et péri-urbaine où j’ai constaté une moyenne inférieure à 5l/100 km. C’est appréciable. Un economy run m’a même permis de flirter avec le seuil des 4l/100 km.

Je n'ai pas aimé Toyota Corolla Touring Sports

Mais ce bilan « conso » se ternit une fois sur autoroute avec une moyenne qui s’est alors élevée à 7,2 l/100 km. Clairement, les grands axes ne sont pas sa tasse de thé. Ce n’est pas le seul bémol lié à cette motorisation hybride. Non seulement les performances restent honnêtes dans l’absolu mais décevantes une fois rapportées à la puissance disponible – en version 2,0 l 196 ch – mais elles imposent de cravacher sa monture et donc de subir – le terme est précisément choisi – la transmission eCVT. Désolé, mais quelle pénitence que cette boîte qui fait hurler le moteur à la moindre pression franche sur la pédale d’accélérateur !

Blog review - Toyota Corolla Touring Sports - Frédéric Kevers

Outre cet écueil, la Corolla a beau disposer d’un certain sex-appeal extérieur, l’enchantement s’évapore une fois à bord. Passons sur le style austère, l’omniprésence du noir ou l’abondance de plastiques durs, pour nous focaliser sur l’interface homme-machine. La position de conduite est excellente, l’ergonomie des commandes analogiques est bonne en soi, et je salue la conservation de boutons analogiques pour les réglages de la climatisation. Mais le système d’infodivertissement impose des graphismes surranés, des menus manquant d’intuitivité et un système de navigation qui vous convaincra aisément de vous en remettre à votre smartphone.

Enfin, s’agissant d’une voiture à vocation familiale, j’ai certes été convaincu de ses aspects pratiques suffisants, mais je l’ai moins été par l’habitabilité à l’arrière, mes deux filles se sentant engoncées en raison des surfaces vitrées réduites et de l’espace aux jambes un peu pingre. Et encore, je ne suis pas spécialement grand, donc mon siège et celui de mon épouse n’étaient pas trop reculés… Or, je transporte plus souvent mes enfants que des sacs de terreau… À chacun ses priorités !

Retrouvez tous les prix et les versions de la Toyota Corolla en Belgique

Blog review - Toyota Corolla Touring Sports - Frédéric Kevers

Donc Toyota Corolla Touring Sports

Séduisante sur le papier, cette Toyota Corolla Touring Sports 2.0 Hybrid me laisse une impression mi-figue, mi-raisin. Très belle de l’extérieure, pratique à la demande et très sobre en conduite urbaine où son système hybride fait merveille, elle ne manque pas de qualités intrinsèques.

Mais elle déçoit aussi par sa transmission CVT source d’inconfort auditif, qui étouffe quelque peu les performances – on ne sent pas les 196 ch – et lèse le plaisir de conduite sur routes sinueuses nécessitant des relances fréquentes. En outre, son infodivertissement désuet et l’habitabilité moyenne la desservent également. Dès lors, à la question de départ, ma réponse sera simple : j’oublie.

 

Dans cet article : Toyota, Toyota Corolla

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