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Essai comparatif / Rolls Royce Phantom & Rolls Royce Ghost : Lutte fratricide au sommet

A Goodwood, l'arrivée de la Rolls-Royce Ghost fait craindre que la limousine Phantom n'ait plus à jouer qu'un second rôle. Pour savoir ce qu'il en est exactement, nous avons confronté ces deux modèles, histoire aussi de vérifier si la différence de prix les séparant est justifiée.

Sommaire :

Personne ne le niera: depuis que Rolls-Royce est sous la tutelle de BMW, un vent nouveau souffle sur ce constructeur légendaire. A première vue, les nouveaux maîtres munichois ont réussi à rétablir le délicat équilibre entre tradition et modernité. L’ennui, c’est que même avec 3 modèles occupant les plus hautes sphères du marché: les Phantom limousine, coupé et cabrio (pardon, Drophead Coupé), le nombre d’exemplaires produit reste insuffisant pour assurer à terme la rentabilité de la filiale. Inévitablement, Rolls-Royce se devait donc d’élargir son offre… vers le bas.

Mais comprenons-nous bien: pas question, pour un constructeur de ce niveau, de construire une familiale moyenne! Les têtes pensantes de Goodwood (et de Munich) ont donc décidé de s’implanter dans une nouvelle niche du marché, en dehors du haut de gamme absolu (mais cependant pas très loin!) et où la concurrence n’est pas encore trop présente. Plus concrètement, il s’agit du segment des limousines de 250.000 à 350.000 €, occupé par un seul modèle: la Bentley Mulsanne. Quant à savoir si cette dernière est à considérer comme une rivale plus chère de la «petite» Ghost ou comme une offre plus abordable que la grande Phantom, chez Bentley, on penche plutôt pour la seconde proposition, non sans considérer la Continental Silver Spur comme la véritable concurrente de la Rolls-Royce Ghost.

Dès le début, la nouvelle petite Rolls-Royce fut injustement appelée baby-Rolls. Une appellation inappropriée pour une voiture de 5,40 m de long et qui, de plus, faisait craindre aux traditionalistes que, pour des raisons d’économie d’énergie et de synergies, il ne s’agisse en fait que d’une variante (trop) étroitement dérivée de la BMW 760i. Une inquiétude que nous avons apaisée dans notre essai détaillé de la Ghost (MA n°1477) l’été dernier. Car s’il est vrai que la Ghost recourt à la technologie BMW là où c’est nécessaire ou utile, elle n’en possède pas moins une forte personnalité et reste une véritable Rolls. Non, ce qui nous tarabustait, c’était de savoir pourquoi un client Rolls-Royce (même particulièrement nanti) irait dépenser 150.000 € de plus pour une Phantom plutôt que pour une Ghost. Un aller-retour entre la Belgique et le nord de l’Italie au volant de ces deux modèles nous a apporté la réponse.

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