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Premier essai / Ferrari California

Pour ses 4 ans, la California s'offre une cure de printemps. Pas de grands coups de bistouri, mais un petit régime et un nouveau traitement antioxydant.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Lancée en 2009, cette California a bousculé les codes de la marque. C'est la première de la lignée qui pose un moteur V8 sur son train avant, où l'on trouve traditionnellement un V12. Ce coupé-cabriolet ne jette pas de poudre aux yeux. Pas de lifting excentrique, donc. Les plus grands changements sont internes: le constructeur a renouvelé près de 60% de la plate-forme du modèle, pour l'alléger. Au bout du compte, elle s'allège de 30 kg, sans perdre en rigidité. Dans le même temps, les ingénieurs ont réduit les frictions internes du moteur, retaillé ses pistons, reprogrammé le boîtier électronique et dessiné un collecteur d'échappement qui diminue la contre-pression. Résultat : le V8 4.3 litres gagne 30 ch et 20 Nm de couple, à des régimes inchangés.

Le soleil est de la partie et nous transformons d'emblée le coupé en cabriolet. L'opération prend 14 s et ampute le coffre de 100 l. Le volume suffit néanmoins à caser nos bagages et il est également possible de rabattre les dossiers des sièges arrière, de toute façon pratiquement inutilisables. On lance le moteur en insérant la clé dans le barillet puis en pressant le bouton «Start». C'est alors que l'on prend conscience du caractère exclusif de l'engin... Le V8 se réveille dans un jappement rageur et sa tonalité varie à la moindre pression du pied. Un vrai plaisir auditif ! Sur la route, elle n'a rien perdu de son homogénéité. En bonne Ferrari, la California étale une réelle efficacité en conduite sportive : ses rapports de boîte s'égrènent sans temps mort d'une pichenette sur les palettes, les performances sont évidemment excellentes et le son du moteur agit comme un stimulateur cardiaque.

Sous un masque inchangé, la California cache de réelles évolutions techniques. Les ingénieurs lui ont retricoté le châssis pour le rendre plus léger sans rien perdre en rigidité. Et l'ensemble est animé par un moteur revigoré. Une opération à corps ouvert, qui ne change pas fondamentalement le caractère de ce coupé-cabriolet, sportif mais très polyvalent. Un dynamisme décontracté que gâche quelque peu le nouveau pack Handling Speciale.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1523 du 17 mai 2012.

Dans cet article : Ferrari, Ferrari California

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