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Essai détaillé / Alfa Romeo 4C

Pas simple de mettre la main sur un exemplaire de la toute nouvelle sportive d'Alfa Romeo. Pour en faire la connaissance approfondie, nous avons dû nous rendre dans le petit village italien de Balocco. Nous vous y emmenons...

Prix
NC
  • Avis Rédaction 14.60/20

Sommaire :

Ces derniers temps, la sportivité chez Alfa Romeo était surtout cosmétique. Elle se bornait essentiellement à un autocollant orné d'un trèfle à quatre feuilles apposé sur les flancs des modèles de la marque... La dernière véritable supersportive du constructeur se nommait 8C et vécut de 2007 à 2010, en Coupé et Spider, dotés d'un châssis en acier, d'une carrosserie en fibre de carbone et portant leur V8 sur le train avant. Il faut remonter beaucoup plus loin dans l'histoire d'Alfa Romeo pour trouver un coupé sportif biplace à moteur arrière. Le dernier en date est l'Alfa 33 Stradale de 1967. D'après les concepteurs, c'est ce modèle (produit à seulement... 18 exemplaires) qui a inspiré la 4C. Le nouveau coupé est toutefois né d'une feuille blanche. Et le constructeur a voulu privilégier la légèreté plutôt que la puissance débordante. La plus grande originalité de la 4C, c'est la structure même de son squelette, qui s'articule autour d'une monocoque façonnée en fibre de carbone. Un matériau habituellement réservé au très haut de gamme et choisi pour son excellent rapport poids/ rigidité. C'était une condition indispensable pour maintenir la masse totale du modèle sous les 900 kg. La coque en carbone ne pèse ici que 65 kg, soit environ 10 de moins que celle d'une McLaren MP4 12C. Ce «noyau» dur a été conçu chez Alfa Romeo et est produit par la société italienne Adler Plastics, selon le procédé «pre-preg»: les fibres de carbone préimprégnées de résine arrivent à l'usine sous forme de grands rouleaux qui permettent d'industrialiser en partie le processus de fabrication, donc de limiter les coûts. Ces fibres de carbone sont drapées sur un moule et durcies dans un autoclave. Le châssis quitte ensuite les ateliers Adler de Naples pour rejoindre l'usine Maserati de Modène, où la 4C est assemblée. Sur la «baignoire » en carbone viennent alors se greffer une série de pièces en aluminium, comme les berceaux avant et arrière, la structure portante du toit, ainsi que l'encadrement de pare-brise. Le tout est monté à la main avant d'être recouvert par les panneaux de carrosserie.

La mécanique : 134/160

Pas de moteur en V pour ce coupé Alfa, mais bien le 4 cylindres 1750 TBi de la Giulietta, toutefois profondément revu pour lui donner un tempérament plus sportif. Mission accomplie! Surtout lorsqu'il souffle ses gaz dans l'échappement racing optionnel. Et ce 1,75 litre ne fait pas que du bruit: vu le faible poids à traîner, les performances sont ahurissantes. Et la consommation sait se faire modérée en usage courant.

La tenue de route : 141/160

Avec une direction non assistée, dure en manoeuvre mais légère en action, et un châssis très réactif, la 4C est taillée pour la conduite sportive. On fait réellement corps avec l'engin. Particulièrement agile grâce à son gabarit compact et son poids plume, ce coupé Alfa dispose également d'un freinage puissant, facile à doser et très endurant. Bref, sur le plan de la conduite sportive, c'est un sans-faute.

La sécurité : 104/200

La 4C est sous la surveillance d'un ESP (totalement déconnectable), mais ne dispose d'aucun dispositif de prévention d'accident. Et on ne sait pas comment sa carrosserie se froisse, puisqu'elle n'a pas subi les affres des tests Euro-NCAP. Quant aux airbags, ce coupé se dote du minimum syndical: deux frontaux, mais pas un de plus. Point non plus de fixation Isofix pour siège d'enfant. Enfin, gare aux touchettes en ville, où l'on déplore une visibilité vers l'arrière quasi nulle.

Le confort : 145/200

À bord de la 4C, on vit la route au ras du sol et à fleur de pneus. Ce qui n'est pas forcément synonyme d'inconfort... La suspension est même assez conciliante pour une voiture de sport. La garde au toit ne manque pas et la position de conduite est sans reproche. Le passager, lui, doit se contenter d'un siège non réglable. Et si cette sportive accroche autant l'oreille que le regard, on ne s'en plaindra pas, sauf sur les longs trajets autoroutiers...

Le sens pratique : 118/160

C'est son défaut premier... L'accès à l'habitacle est peu aisé et les espaces de rangement sont pratiquement inexistants. Quant au coffre, sa capacité de chargement est franchement limitée. Et pour y accéder, il faut ouvrir la porte du conducteur, puisque la tirette de déverrouillage du hayon est encastrée dans le longeron gauche. Du côté de l'équipement, l'essentiel est présent, mais la 4C ne s'embarrasse pas du superflu...

Le budget : 88/120

Vu la technologie embarquée, le prix est franchement raisonnable. Les sportives dotées d'une coque en carbone coûtent normalement 3 à 4 fois plus cher. Bien sûr, pour pousser le plaisir à son paroxysme, il faudra ajouter les 3.500 euros du pack Racing, mais, malgré cela, la note reste raisonnable au regard des prestations sportives de l'engin. Quant au moteur, il ne demande pas d'entretien particulier et toutes les pièces sont couvertes par une garantie classique.

Conclusion : 730/1000

Alfa Romeo fait à nouveau vibrer les coeurs! La 4C est un coupé biplace habillé et affûté comme une supercar, mais plus compact et sensiblement plus abordable. Pour 50.000 euros, vous ne trouverez aucune autre voiture faisant autant tourner les têtes! Et il n'y a pas que sa ligne aux faux airs de Ferrari qui nous fasse chavirer. À ce niveau de prix, l'Alfa Romeo 4C est la seule sportive à coque en carbone. Une véritable supercar miniature, à l'agilité démoniaque. L'engin fait pardonner son manque d'aspects pratiques par un sans-faute sur le plan du plaisir sportif. Et l'histoire ne devrait pas s'arrêter là: il se chuchote qu'une version plus puissante (environ 300 ch) est en préparation, de même qu'un dérivé Targa à toit en toile souple. La 4C semble donc annoncer la renaissance du mythe Alfa...

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1565 du 24 décembre 2013.

  • Plaisir de conduite pur
  • Performances de feu
  • Feeling des commandes (direction, freins)
  • Agilité et précision du châssis
  • Supercar abordable
  • Petite sculpture sur roues
  • Palettes de vitesses solidaires du volant
  • Manque de maintien des sièges
  • Peu d'espaces de rangement, petit coffre
  • Insonorisation sur autoroute
  • Siège passager non réglable
  • Tendance à racler les sols ondulés...

Dans cet article : Alfa Romeo, Alfa Romeo 4C

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