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Volkswagen Golf R


Essai détaillé web

Fruit du tout nouveau département R GmbH, la Golf R affiche près de 100 ch de plus que sa lointaine aïeule, la VR6. De quoi lui assurer les bonnes manières en plus des airs ?

25-05-2010

Points positifs
Performances de référence pour un 2 litres.
Accord moteur/boîte (DSG).
Sonorité du TSI.
Motricité sans faille.
Facilité d'utilisation au quotidien.
Finition et équipement

Points négatifs
Tarif élitiste.
Amortissement insuffisant.
ESP trop intrusif et indéconnectable.
Volume du coffre rogné par la transmission.
4 places seulement.
Appuie-tête arrière encombrants

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Ultime déclinaison sportive de la Golf VI, la R abandonne le 6 cylindres qui a fait les beaux jours des deux précédentes générations - et même des trois dernières si l'on prend en considération l'instigatrice du genre, la Golf III VR6 de 1992. La constante nécessité de réduire consommation et émissions a sonné le glas de ce V6 d'une conception assez particulière au profit d'un «petit» 4 cylindres de 2 litres. Copieusement suralimenté, celui-ci revendique néanmoins une puissance supérieure à celle du gros cube qui l'a précédé : 270 ch sous le capot, c'est 20 de mieux que la Golf V R32 et encore 5 de mieux que la Scirocco du même nom. Mais si la Golf R entretient bien entendu de nombreuses similitudes avec le coupé - on est chez Volkswagen, pardi! -, elle compte aussi une différence de taille: une transmission intégrale. Si, du côté du marketing, on explique largement ce choix par la vocation plus «familiale» de la Golf ainsi que par l'histoire de la marque (les deux dernières R32 en étaient pourvues), une autre justifi- cation pourrait aussi tenir dans l'encombrement de cette transmission, qui aurait encore amputé le volume de chargement déjà pas très généreux du coupé...

Conduite : 172/200

Copieusement suralimenté, le 2 litres TSI ne manque pas d'allonge. Mieux : il signe même des performances tout à fait inédites dans la catégorie des moyennes sportives. Élastique, rond, il émet de surcroît des jappements sourds des plus réjouissants, tandis que la boîte DSG6 aide à exploiter ses généreuses ressources. Sans reproche, la direction aurait quant à elle pu être un peu plus directe au bénéfice de la vivacité.

Sécurité : 155/200

La Golf R n'offre rien de moins que ses soeurs Diesel. Même s'il ne comporte pas les derniers détecteurs en date, l'équipement est complet, tandis que les très efficaces feux au xénon font partie de la dotation de série. Au volant, on attendait par contre un comportement plus enjoué et efficace sur les routes dégradées (amortissement trop lâche). En ce sens, même badgée «R», la Golf reste un peu trop sage.

Confort : 147/200

La Golf R n'a rien d'une sportive spartiate. Sa suspension reste particulièrement prévenante, notamment lorsqu'on consent à s'offrir l'amortissement adaptatif, résolument orienté vers le grand tourisme dans ses configurations «confort» et «normal». Comme dans les autres Golf, l'insonorisation apparaît soignée, la sellerie confortable et l'ergonomie exemplaire.

Fonctionnalité : 132/200

Si la version 5 portes se fait encore payer très cher, force est de constater que la Golf reste un modèle du genre dans le cadre d'une utilisation quotidienne. La seule réserve concerne le volume de chargement qui, amputé par la transmission intégrale, n'offre plus que 275 l, soit 75 l de moins qu'une Golf traditionnelle. Mais tous les autres aspects pratiques restent. C'est l'essentiel.

Budget : 117/200

La Golf R est chère. Très chère, même, si l'on compare à ses concurrentes qui sont également bien équipées (Focus RS, Seat León Cupra R). Certes, la Volkswagen avance l'argument des 4 roues motrices, mais le surcroît reste malgré tout élevé, surtout que la Golf R est davantage une moyenne GT qu'une sportive pure et dure.

Conclusion : 723/1000

Malgré des peintures de guerre et un badge plein de promesses, la Golf R n'est pas la vraie sportive que l'on attendait. Certes, son TSI de 270 ch fait d'elle la reine du chronomètre, tandis que sa transmission intégrale et les nouveaux réglages de ses trains roulants participent activement à l'efficacité de conduite. Mais ces arguments ne suffisent pas à la transformer en une sportive pure et dure capable de se battre au sommet. On aurait apprécié qu'elle oublie un peu sa civilité, qu'elle mette davantage nos sens en éveil et justifie ainsi le surcroît de 6.810 € exigé par rapport à une Golf GTI. Pourtant, le potentiel est là; il sommeille paisiblement et il ne faudrait sans doute pas beaucoup pour le réveiller et l'exploiter sans retenue. Cela dit, si les plus exigeants jugeront cette R un peu trop fade, les autres lui reconnaîtront sa facilité d'utilisation au quotidien, sa finition exemplaire et sa présentation plutôt réussie.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur automobile 1471 du 12 mai 2010.


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