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Essais courts / Mercedes GLA 200 : vaillant

Rédigé par Werner Van Kerckhoven le

La version d’entrée de gamme de la nouvelle Mercedes GLA est la « 200 » avec 163 ch offerts par le petit moteur quatre cylindres essence 1,3 litre développé en collaboration avec Renault.

Concept général

Alors que la première Mercedes GLA était une sorte de classe A surélevée, son successeur est davantage un SUV. On le voit de l’extérieur et on le sent à l’intérieur : derrière le volant du nouveau venu, on est presque 10 cm plus haut, et plus droit aussi. Les nouvelles proportions profitent également à l’espace situé à l’arrière. Et grâce au siège arrière coulissant en option, il est possible de soit créer un peu plus d’espace pour les jambes, soit emporter un peu plus de bagages. Son coffre a ainsi une capacité de 435 litres sous le couvre-bagages.

Tout l’environnement du conducteur est toujours celui du reste des familles A et B, avec d’innombrables possibilités en termes de décoration, de design et de technologie... Pour une expérience optimale, il faudra ouvrir à nouveau votre portefeuille, car l’intérieur finement fini du GLA n’est pas vraiment complet sans quelques éléments comme le combiné à écran large ou la lumière ambiante. Par conséquent, la facture peut gonfler rapidement - notre voiture d’essai a été agrémentée par des options pour environ 18.000 euros !

La palette de moteurs ne comporte aucune surprise et se compose uniquement d’unités d’entraînement bien connues. Après avoir testé la 200 d, la version d’entrée de gamme Diesel de 150 ch il y a quelque temps, nous avons pu cette fois-ci mettre à l’épreuve le moteur à essence de base de la 200, entraînée par le petit quatre cylindres de 1330 cm³, qui fait également les beaux jours de Renault sous le nom de TCe. Dans ce GLA 200, il affiche 163 ch.

Une remarque non négligeable : la version essence ne coûte que quelques centaines d’euros de moins que son homologue traction Diesel, la 200 d. Laquelle peut toutefois compter sur une version plus moderne de la boîte de vitesses robotisée, avec huit rapports, alors que « notre » GLA 200 travaille encore avec l’ancienne 7G-DCT. D’un point de vue purement financier, cela rend le choix de l’essence un peu moins évident que lorsque l’écart de prix entre l’essence et le Diesel était de plusieurs milliers d’euros.

Mercedes GLA 200

Comportement au volant

Avec sa tonne et demie - ajoutez à cela quelques kilos après avoir pioché dans la liste des options - la Mercedes GLA 200 est tout sauf un poids plume. Heureusement, son moteur à essence moderne n’est pas une mauviette et il peut produire un couple de 250 Nm à partir de 1600 tr/m. Dans la plupart des conditions, cela suffit pour faire face à la circulation sans trop d’efforts, même en mode Comfort.

En revanche, la capacité du GLA à sprinter de 0 à 100 km/h en 8,6 s n’est perceptible qu’en mode Sport, où les quatre cylindres sont plus rapides à l’accélération et où la boîte de vitesses robotisée à sept rapports est plus réactive. Dans ce mode, l’unité motrice montre un beau côté dynamique, sans exagération. Dans nos conditions d’essai au sec, le couple n’a jamais gêné la puissance de traction du train.

La consommation s’est avérée être intéressante. Sur un parcours d’essai complet, avec 2/3 d’autoroute (et en respectant les limites de vitesse afin que l’arrêt du cylindre puisse fonctionner régulièrement), la GLA 200 a montré une soif moyenne de 6,5 l/100 km. C’est exactement la même quantité que ce que Mercedes spécifie comme valeur minimale pour le cycle WLTP. Ce n’est pas mal pour une voiture surélevée de plus d’une tonne et demie...

D’ailleurs, ce poids se fait encore sentir dans les virages plus rapides : on ne dira donc pas que ce GLA est dynamique, encore moins ludique. Mais il conduit toujours de manière saine, sûre et imperturbable, avec un contrôle adéquat des mouvements de la carrosserie. À tel point que le SUV sacrifie même un peu de confort : à basse vitesse, les inégalités se font sentir. Voilà pour le « châssis confort abaissé » (sic) de notre version AMG Line...

Notre verdict

Appeler le Mercedes GLA 200 essence une version d’entrée de gamme, c’est le déshonorer. Ce petit moteur a suffisamment de puissance pour alimenter correctement ce SUV compact tout en maîtrisant sa soif. Considéré comme tel, ce GLA 200 est donc un grand succès. Cependant, la petite différence de prix avec la 200d, qui est encore plus économe et qui, en plus, peut ajouter 50 Nm de couple à la balance, fait réfléchir.

  • Un moteur agréable aux performances solides
  • Espace intérieur et modularité
  • Tableau de bord, ambiance et décoration
  • Une suspension assez dure
  • Poids élevé
  • Prix élevé, options coûteuses
Secrétaire de Rédaction Autogids

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