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Vidéo / Crash-test à 80 km/h : dramatique

Rédigé par Olivier Duquesne le 26-09-2016

Dekra et Auto Bild ont choisi de faire un crash-test à 80 km/h avec une Opel Mokka. Normalement, les crash-tests EuroNCAP contre un obstacle déformable se font à 64 km/h et à 50 km/h contre un mur.

L’organisme de certification Dekra et le magazine allemand Auto Bild ont organisé un crash-test contre un poteau bien ancré, simulant un arbre, à 80 km/h. Ils ont choisi une Opel Mokka pour le faire. Et le SUV compact, malgré ses 5 étoiles EuroNCAP, n’a guère apprécié l’exercice. Les 16 km/h de différence, et la nature de l’obstacle, ne laissent guère de chance aux occupants du véhicule. En effet, le poteau s’encastre jusque dans l’habitacle et cause des blessures mortelles. Cependant, les montants ont suffisamment résisté pour permettre aux secours d’ouvrir les portières pour extraire les éventuels blessés. De plus, les essayeurs avaient installé un sac de graviers et des casiers de bouteilles dans le coffre. Avec le choc, ces projectiles ont fait céder les fixations de sièges arrière.

64 km/h

Depuis 1997, EuroNCAP soumet les voitures à un crash-test de 64 km/h contre un obstacle déformable. Une vitesse jugée « excessive » à l’époque par les constructeurs. D’ailleurs, peu de modèles s’en sortaient correctement. De nos jours, les progrès sont tels qu’un choc frontal à 64 km/h se termine généralement avec de bons résultats. Ce qui signifie que les occupants ont une réelle chance de survie. Cette vitesse de 64 km/h n’est pas anodine. Elle correspond à la vitesse maximale d’impact de plus de 90 % des chocs réels, généralement précédés d’un freinage. De plus, la décélération à cette vitesse est en principe supportable par des personnes en bonne santé. Au-delà, les forces subies sont telles qu’elles augmentent le risque de lésions internes et d’hémorragie sur les organes projetés contre la paroi abdominale.

Moralité

Voir un véhicule se vautrer au crash-test à 80 km/h n’est guère étonnant. D’autant plus que la violence du choc peut à elle seule provoquer la mort de tous les occupants. Cela ne signifie pas pour autant que tous les accidents à 80 km/h seront mortels, cela dépendra du pouvoir d’absorption de l’obstacle, de l’angle de choc, de la condition physique des passagers, du bon fonctionnement de la ceinture et des airbags, du destin, etc. Ce crash-test démontre, une fois de plus, les limites physiques des véhicules et du corps humain. Même si un véhicule de 1997 aurait sans doute donné un résultat plus inquiétant encore.

Message aux autorités

Ce test devrait aussi mettre la pression sur les autorités pour la mise en place systématique de barrières déformables devant les arbres ou les poteaux sans fixation « fusible ». Malheureusement, le long de nos routes, on rencontre trop souvent des allées et routes bordées d’arbres sans glissière de sécurité et des signalisations en berme centrale ou en bordure de chaussée qui semblent particulièrement bien fixées sans savoir si elles cèderont au premier choc pour éviter d’aggraver la situation. Ce qui explique sans doute la propension des gestionnaires à multiplier les portions à 70 km/h… Peut-être pour se dédouaner.

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