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Premier essai / Toyota Avensis : comme neuve

La Toyota Avensis arrive à mi-carrière et le segment D commence tout doucement à relever la tête. Il était donc temps pour elle de bénéficier d'une remise à niveau, qui apparaît profonde et... efficace !

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

L'Avensis est la berline haut de gamme chez Toyota. Elle s'inscrit au sein du segment D, celui des moyennes supérieures (Ford Mondeo, Volkswagen Passat, ...). Ce qui n'a pas été sans nuire à sa carrière, puisqu'elle a été commercialisée à un moment où le segment D connaissait un net recul. Le secteur table toutefois sur une reprise progressive ders ventes dans cette catégorie. Le moment était donc idéal pour remanier l'Avensis et lui donner un coup de jeune.

Ce qui change

Pas mal de choses, en fait! Toute la partie avant de la voiture a été remaniée, avec un nouveau bouclier et des optiques de phare inédites, qui modifient en profondeur le visage du modèle. La ressemblance avec l'Auris, elle aussi récemment restylée, est plus accusée que par le passé et le nouveau bouclier rend la voiture 4 cm plus longue, tandis que l'habitabilité demeure inchangée. Les feux arrière ont eux aussi été redessinés. Le hayon arrière de la Wagon (break) profite d'une touche chromée qui confère à la voiture une supplément d'élégance.

Le tableau de bord est totalement nouveau avec un petit écran couleur et deux cadrans circulaires, qui rappellent ceux des anciennes Alfa Romeo. On note aussi la présence d'un système multimédia sophistiqué qui peut offrir l'accès Internet. Les dossiers des sièges avant ont été retravaillés pour offrir plus de soutien latéral. Dès les niveaux de finition intermédiaires, il est possible d'égayer un peu l'habitacle un peu gris en optant pour des sièges bicolores ou un tableau de bord rehaussés d'éléments décoratifs de couleur cuivrée.

Le châssis ayant été modifié pour plus de rigidité, les ingénieurs ont assoupli les ressorts de suspension. D'où une tendance au roulis plus marquée, endiguée par une barre antiroulis de plus fort diamètre. L'amortissement et le paramétrage de la direction assistée électrique ont eux aussi été revus.
Les plus grandes nouveautés sont toutefois à chercher sous le capot. Pas tellement en ce qui concerne les 4 cylindres essence 1.6, 1.8 et 2.0 qui sont reconduits, et désormais conformes aux normes d'émissions Euro 6, mais surtout du côté des motorisations Diesel. Le 2.0 D-4D (115 ch) et le 2.2 D-4D (150 ch) d'origine Toyota ont disparu. Ils sont remplacés par deux blocs d'origine BMW: un 1.6 de 112 ch (270 Nm) et un 2.0 de 143 ch (320 Nm). Ce seize-cents était déjà utilisé par la Verso, tandis que le 2 litres équipait jusqu'il y a peu toutes les BMW 18d.

Comment roule-t-elle?

Nous avons commencé par prendre le volant 2.0 D-4D, qui surprend par son excellent silence de fonctionnement. Sur voie rapide, le moteur se montre très discret et même en phase d'accélération, on a peine à croire que l'on est à bord d'une voiture Diesel. Mais nous devons à la vérité de préciser que le parcours d'essai n'était guère exigeant, ce qui ne nous a pas imposé de solliciter énergiquement la mécanique. Nous avons toutefois été légèrement déçus par la consommation affichée par l'ordinateur de bord qui, malgré nos efforts, n'a pu descendre sous la barre des 6,5 l/100 km.

Nous avons ensuite pris les commandes d'une 1.6 D-4D sur un parcours plus sinueux et au relief plus accusé. Nous avons été agréablement surpris par la qualité d'amortissement offerte par cette nouvelle Avensis, qui contrôle efficacement les mouvements de caisse tout en assurant un bon confort. S'agissant d'une Toyota, on ne sera pas surpris d'apprendre que le châssis soit réglé de façon très sage, nettement sous-vireur à l'approche de la limite. On signalera aussi que, dans ce cas de figure, le contrôle électronique de stabilité ESC intervient de façon particulièrement intrusive. Pour revenir au moteur Diesel de base, il s'avère tout sauf nerveux. Avec deux personnes à bord et très peu de bagages, le petit turbo Diesel avait fort à faire et il ne fallait pas hésiter à rétrograder souvent pour relancer le 4 cylindres. Ce qui s'est traduit, à en croire l'ordinateur de bord, par une consommation aussi élevée que celle de la 2.0 D4-D.

Pour finir, nous avons pu conduire une 1.8 essence équipée de la boîte automatique CVT optionnelle. Ainsi motorisée, l'Avensis se montre particulièrement silencieuse tout en étant suffisamment puissante, même s'il s'agit d'une mécanique qui incite avant tout à une conduite décontractée. Ainsi utilisée, notre Avensis s'est contenté de 5,5 l/100 km. Sur nos routes, plus encombrées et aux limitations de vitesses plus élevées, la consommation moyenne sera sans doute un peu plus élevée, mais devrait néanmoins rester très raisonnable.

Budget & équipement

L'Avensis se décline en quatre niveaux de finition (Active, Comfort, Dynamic et Premium). Chez Toyota, on estime que le troisième va représenter quelque 80% des ventes. Cette Dynamic propose de série la navigation, la climatisation automatique, l'accès mains libres, les sièges en tissu et alcantara, ainsi que le Toyota Safety Sense, une caméra et un scanneur laser montés derrière le pare-brise qui, ensemble, commandent les fonctions de l'assistant de bande de circulation, du freinage d'urgence automatisé, de la reconnaissance des panneaux de limitation de vitesse et de l'assistant de feux de route. Le prix de base de l'Avensis 1.6 D-4D Active est de 27.060 euros. Celui de la Dynamic s'élève à 30.690 euros.

La concurrence

La nouvelle Avensis évolue dans un segment où les rivales sont nombreuses. Les plus en vie sont les nouvelles Volkswagen Passat, Skoda Superb et Ford Mondeo. Mais il ne faudrait pas oublier l'Opel Insignia ou la Peugeot 508, entre autres. Et parmi les concurrentes japonaises de cette Avensis, la plus évidente est certainement la Mazda 6, qui vient de bénéficier d'un restylage.

Notre verdict

Toyota est connu pour son approche prudente, mais force est de reconnaître que l'Avensis a évolué plus que de coutume à l'occasion d'un restylage. Elle affiche un style plus moderne et peut compter sur de nouveaux moteurs Diesel d'origine BMW (qui ne battent aucun record en matière de consommation). Le 1.6 D-4D se destine aux conducteurs paisibles. Les autres feront mieux d'opter pour le 2.0 D-4D. Quant à l'équipement, il a été copieusement enrichi et modernisé. Cette nouvelle Avensis semble donc bien armée pour connaître le succès au sein d'un segment D qui reprend du poil de la bête.

FICHE TECHNIQUE - Toyota Avensis 1.6 D-4D

Moteur : 4 cylindres en ligne, turbo, 1598 cc
Puissance : 112 ch à 4000 tr/m
Couple : 270 Nm à 1750-2250 tr/m
0-100 km/h : 11,4 s (Wagon: 11,7)
Vitesse de pointe : 180 km/h
Consommation moyenne normalisée: 5,1-5,3 l/100 km
Émissions de CO2: 131-138 g/km
Prix de base: 27.060 euros

Dans cet article : Toyota, Toyota Avensis

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