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Premier essai / Seat Leon TDI 150 DSG7 : Sagrada Familia*

Nouvel apôtre de la plateforme MQB Evo, comme la VW Golf, la Leon IV fait le plein de technologies et promet aux familles plus d’espace et de protection. Mais sans perdre le besoin de séduire.

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Fierté catalane depuis la première génération apparue en 1999, la Leon est la Seat des records :  produite à plus de 2,2 millions d’unités en trois générations, voiture la plus vendue en Espagne au cours de ces 5 dernières années, ou encore la Seat la plus vendue au monde avec, rien qu’une 2019, plus de 150.000 unités écoulées. Que lui manquait-il encore ? Un peu de prestige et d’esprit premium, sans doute, ce qui se voit directement dans le coup de crayon très inspiré d’arêtes, de triangles et plis, pour la rendre plus «présente».

À bord

La Seat Leon IV, à l’instar des autres berlines compactes du Groupe Volkswagen, repose sur la plateforme MQB Evo, mais si les Golf VIII et Audi A3 dispose d’une version à empattement court, celle de la Leon – partagée avec l’Octavia – profite d’un empattement plus important, soit 2,68 m (+ 4 cm). De précieux centimètres pour les jambes des occupants arrière, qui plus est bien accueillis sur des assises et des dossiers bien creusés. La Leon se révèle mathématiquement plus familiale que ses cousines A3 et Golf.  

Les sièges avant présentent également un bon soutien et on apprécie la tension et le dessin du tissu «Dinamica» alvéolé de notre  version FR. Jugé suffisant avec ses 380 litres de contenance, le coffre est inchangé par rapport à la Leon III. Malheureusement, la nouvelle hérite aussi d’un accès pas des plus aisés (seuil de chargement haut, plancher très encaissé). Pour plus d’espace, le break Leon offre 620 litres (en configuration 5 places), soit 20 litres de moins, seulement, que la Škoda Octavia Combi.

Si toute la technologie d’infodivertissement et de confort est partagée entre VW, Škoda et Seat, chaque constructeur conserve sa liberté d’expression pour définir l’ambiance. Première impression : le tableau de bord fait plus Octavia que Golf (le choix d’un écran central détaché du nouveau combiné virtuel, sans doute). L’écran tactile central 10,25’’ de notre Leon d’essai utilise une palette de couleur douce et des graphismes harmonieux, le tout bien présenté par une belle définition (1280 x 480 pixels, 133 dpi). Les informations sont regroupées en «parallélogrammes» bien pensés. Le système reste assez compliqué à maîtriser totalement, mais on s’y sent très vite à l’aise.

Essai / Seat Leon / Moniteur Automobile

Sous le capot

Le catalogue belge des moteurs mentionne pour l’instant les blocs essence trois cylindres 1.0 TSI de 90 ou 110 ch, pour passer ensuite au quatre cylindres 1.5 TSI de 130 ou 150 ch. Ce dernier (150 ch) se décline en versions micro-hybrides 48V «eTSI» uniquement disponible en boîte automatique. Les deux autres sources disponibles sont les 2.0 TDI en variantes 115 et 150 ch. Pour ce premier contact, nous profitions de cette dernière, d’officie accouplée à la boîte DSG7. L’offre s’enrichira des moteurs alternatifs que sont le 1.5 130 TGI et l’hybride associant le 1.4 TSI à un moteur électrique et une batterie de 13 kWh, l’ensemble produisant 204 ch. Pour être complet, signalons que la division performances de Seat, Cupra, proposera la Leon eHYbrid poussée à 245 ch.

Au volant

L’empattement en hausse et, surtout, un poids croissant inexorablement de génération en génération (1.445 kg dans le cas de notre TDI 125 DSG7) nous laissaient craindre une Leon IV au coup de lacet moins franc. Les premières dizaines de kilomètres, par autoroute, nous font d’abord découvrir sa face «GT», une agréable dévoreuse de kilomètres d’une stabilité imperturbable et reposante. L’insonorisation soignée renforce le sentiment de force calme, même à 150 km/h compteur, sauf sur revêtement abîmé ou rugueux, les pneus taille basse de notre voiture (225/40-18’’) se révélant alors de piètres filtres.  Nous n’avons pas été assez téméraires pour tester les 218 km/h réels promis en pointe.

Les amortisseurs absorbent les inégalités par des compressions/détentes courtes et rapides, limitant les mouvements de caisse, de quoi nous laisser papillonner sportivement d’une courbe à l’autre. Précision que notre modèle jouit de l’essieu arrière multibras (comme toutes les Leon de 150 ch au moins) ainsi que du contrôle dynamique DCC réglé sur Sport.

Essai / Seat Leon / Le Moniteur Automobile

Budget

Disponible avec le moteur de base TSI 90 ch en niveau de base Reference, il est possible de rouler en Leon à partir de 21.210 €. À ce tarif, on se contente d’une boîte manuelle, des jantes en acier de 15’’ avec enjoliveur et d’une simple clim’, et n’espérez pas le joli bandeau de diodes transversal à l’arrière. Avec la ristourne sympa du vendeur, il est donc possible de tomber sous les 20.000 euros, pas mal pour une familiale moderne ! Et signalons, dans le chef de cette version, des taxes extrêmement basses en Wallonie. L’Espagnole se barde d’assistants à la conduite et à la sécurité vendus à des tarifs plutôt corrects (de série ou en pack).

Notre verdict

Après le carton de la Leon III (plus d’un million d’unités depuis 2012), Seat assure à la descendance les technologies les plus évoluées, qui plus est agréablement présentées, pour maintenir le cap du succès. La prise de volume, l’embourgeoisement électronique et un comportement plus propre que sauvage lui enlèvent un peu de cette légèreté latine innée, mais la berline ibère n’avait pas le choix de se rapprocher un peu plus des cousines allemandes, ce qui lui assure de sérieux d’atouts à un tarif plus intéressant.

* Sainte famille

Dans cet article : Seat, Seat Leon