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Essai détaillé / BMW M2 : Coeur de M3

Avec une offre de modèles qui explose, des dimensions sans cesse en hausse, des moteurs downsizés et des monospaces à traction avant, on se demande si, dans sa volonté de «faire du chiffre», BMW n’aurait pas vendu son âme au diable. La M2 nous prouve que non.

Prix
NC
  • Avis Rédaction 15.63/20

Sommaire :

BMW lance la M2 en faisant référence à une certaine 2002 Turbo. On se doutait bien qu’ils n’allaient pas faire leur mea culpa d’avoir fait de la M3 une M4 (jusque-là, passe encore, même si, pour les puristes, cette nouvelle appellation n’évoque plus rien du tout), encore plus hypertrophiée que le modèle précédent. Notez, ils auraient tort de se priver: chez BMW, plus les modèles prennent de la place sur la route, plus la clientèle se fait nombreuse. Soit… En ce qui nous concerne, nous dirions que la M2 succède à deux modèles: à la M3 (selon nous, plus encore à la E46 à 6 cylindres qu’à la E90 à moteur V8) et à la 1M, version très (trop?) radicale de la 1 Coupé produite en nombre limité et, aujourd’hui déjà, devenue un véritable collector. Ne rêvons cependant pas: la M2 ne recourt pas à un moteur atmosphérique à haut régime (fini, ce temps-là!). En revanche, son intéressant 6 en ligne s’accouple d’origine à une boîte manuelle (boîte M DKG disponible en option), tandis que la partie châssis a été affûtée comme il se doit.

  • Véritable propulsion sportive
  • Moteur remarquable (couple, puissance, sonorité)
  • Position de conduite, finition
  • Equipement de série
  • Conso raisonnable (en conduite raisonnée…)
  • Direction peu communicative
  • Commande de boîte perfectible
  • Tableau de bord peu inspiré
  • Talon-pointe artificiel énervant
  • iDrive pas clair à 100%

Dans cet article : BMW, BMW Série 2

Rédigé par le