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Premier essai / Mercedes-AMG A45 S : Perfectionnisme

La nouvelle génération de Mercedes-AMG A45 ne se contente pas de présenter le 2 litres le plus puissant du monde, elle offre aussi toute une série de nouveautés qui la rendent redoutable.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

La première génération de Mercedes-AMG A45 avait déjà marqué les esprits en proposant le 2 litres le plus puissant au moment de sa sortie. Les ingénieurs allemands étaient alors parvenus à sortir 360 ch de ce petit 4 cylindres, et même 381 ch après le restylage. Cette fois, ils ont non seulement fait mieux avec un 2 litres de 387 ch, mais ils ont aussi poussé le bouchon jusqu’à augmenter la puissance à 421 ch dans une version S. C’est environ la puissance d’un supercar des années 90, mais c’est aussi – légèrement – plus que les concurrentes, les BMW M2 Competition (6 cylindres, 410 ch) et Audi RS3 (5 cylindres, 400 ch).

Ce qui change

Pour arriver à une telle puissance, les ingénieurs sont partis d’une page blanche et ont remisé l’ancien moteur M133 au placard. On trouve donc ici un tout nouveau moteur baptisé M139, différent du 2 litres qui délivre 224 ch sous le capot de l’A250 et 306 sous celui de l’A35. Ce nouveau 4 cylindres sort ainsi 387 ch à 6500 t/min dans le cas de l’A45 et 421 ch 250 tours plus haut en ce qui concerne l’A45 S. Quant à la valeur de couple, elle atteint 480 Nm entre 4750 et 5000 tr/min dans le premier cas et 500 Nm 250 tours plus haut dans le second cas. Par rapport au moteur précédent, celui-ci affectionne ainsi davantage les hauts régimes, pour le plus grand bonheur du conducteur. Techniquement, le changement le plus important réside dans son montage inversé à 180° avec le turbo et le collecteur d’échappement désormais à l’arrière. Ce qui offre un avantage aérodynamique, mais aussi en matière de flux d’air dans le compartiment moteur. Ce nouveau 2 litres profite aussi d’une régulation électronique de la pression de suralimentation pour une réponse optimisée ainsi que d’un bloc-cylindres en aluminium intégral rigide et allégé. Enfin, le M139 présente encore des soupapes d’échappement surdimensionnées et une injection d’essence à deux niveaux ainsi, bien entendu, qu’un circuit de refroidissement adapté à cette puissance.

Mais cette nouvelle A45 ne se résume pas à son nouveau moteur. Elle bénéficie aussi d’une nouvelle boîte robotisée à 2 embrayages et 8 rapports dont la démultiplication rend ici aussi la réponse instantanée en accélération. Cette Speedshift DCT 8G propose également un launch control et vous gratifie d’un double débrayage automatique à la descente de rapports. Toute la puissance de l’A45 est envoyée aux quatre roues par une transmission intégrale entièrement variable et le différentiel arrière, qui compte deux embrayages multidisques à commande électronique reliés chacun à un arbre d’entraînement de l’essieu arrière. La force motrice est donc répartie de manière continûment variable entre les essieux avant et arrière, mais aussi roue par roue entre gauche et droite. Cela permet par ailleurs à la compacte de proposer, comme la Ford Focus RS, un mode Drift que nous n’avons pu essayer qu’en tant que passager. Spectaculaire aux mains d’un pilote expérimenté, mais impossible de révéler si cela fonctionne aussi facilement pour un conducteur lambda.

Comment ça roule

Ce que l’on peut en revanche affirmer, c’est que l’A45 constitue un régal à conduire. Les techniques utilisées fonctionnent parfaitement et la compacte se montre explosive. Une fois le mode Sport Plus ou Race activé, la petite A se transforme en félin dont tous les sens sont en éveil et la moindre pression sur l’accélérateur vous colle à votre siège en vous gratifiant d’une sonorité bien plus présente que dans le cas de l’A35, d’autant plus que ce 2.0 turbo ne rechigne pas à prendre des tours. Le moteur répond toujours présent avec une grande réactivité et la boîte de vitesses robotisée est tellement efficace qu’on préfère l’oublier et lui laisser le contrôle malgré la présence de palettes. Sur les routes sinueuses, le terrain de jeu idéal de la compacte AMG, on fait alors rapidement corps avec la machine et on ne se lasse pas de faire hurler le moteur juste avant de freiner et d’entamer le virage en pleine confiance grâce à une caisse largement renforcée et des trains de roulement lui offrant un comportement exemplaire. En sortie de virage, la motricité s’avère impossible à prendre en défaut grâce à la transmission intégrale et l’on peut remettre les gaz très tôt et rejouer la même partition jusqu’au virage suivant sans que le dispositif de freinage (étriers fixes à 6 pistons et disques de 360 x 36 mm à l’avant) ne semble faiblir. Une vraie réussite.

Hormis ces conditions pour lesquelles l’A45 semble être conçue, le sélecteur de conduite peut aussi être basculé sur divers modes agissant sur plusieurs paramètres tels que le moteur, la transmission intégrale, la boîte de vitesses ou encore l’amortissement. Parfaitement placé sur le volant tel le Manettino de Ferrari, ce sélecteur permet de choisir entre «Chaussée glissante», «Comfort», «Sport», «Sport+», «Individual» et «RACE». Dans le mode confort, on découvre alors une voiture polyvalente qui peut se montrer réellement utilisable au quotidien et avec laquelle le passage du moindre dos d’âne n’aura rien d’une torture pour les vertèbres, contrairement à la réputation de la précédente A45. Les suspensions gomment donc bien les aspérités de la route, mais les sièges sport demeurent tout de même fermes. Lors d’un trajet parcouru à un train de sénateur, nous sommes parvenus à maintenir la consommation à une moyenne raisonnable de 8,0 l/100 km. A l’opposé, en profitant au maximum des capacités de la voiture sur des petites routes et même sur le circuit de Jarama, dans les environs de Madrid, où nous avons pu la pousser dans ses derniers retranchements, la consommation s’est envolée au-delà des 20 l/100 km.

Budget

Contrairement à la précédente génération, la nouvelle Mercedes-AMG A45 est donc maintenant proposée en deux puissances: 387 ch pour l’A45 ou 421 ch pour l’A45 S. Les deux variantes seront livrables en Belgique, mais certains marchés ne proposeront que la S et seule celle-ci était disponible lors de ces essais. La différence de prix par rapport à l’A35 devrait être substantielle, particulièrement dans le cas de l’A45 S. Malgré cet écart tarifaire, Mercedes Belgique s’attend à ce que la version la plus puissante constitue la majorité des ventes. Outre les habituelles options, les acheteurs auront de nombreuses possibilités de personnalisation via des packs Dynamics, Cuir, Sièges ou encore Volant avec la très agréable microfibre présente sur nos voitures d’essai.

Notre verdict

La Mercedes-AMG A35 était déjà une très bonne sportive, mais on sentait bien que le constructeur allemand gardait une belle marge en réserve. Confirmation avec cette excellente A45, qui a été étudiée dans le moindre détail pour satisfaire au plaisir du conducteur et qui repousse loin les limites de performances et d’efficacité. Ce supercar dans une carrosserie compacte offre maintenant en plus l’avantage d’une belle polyvalence pour un usage quotidien.

Rédigé par le