Connectez-vous

Se connecter avec Facebook

ou

Vos identifiants sont incorrects.

Je me connecte Mot de passe oublié ?
Aucun compte Facebook n'est lié au site, veuillez vous inscrire.

Mot de passe oublié ?

×
Réinitialiser mon mot de passe
Nous vous enverrons un email pour la réinitialisation de votre mot de passe.
Aucun compte n'est lié à cet email.

Vous n’avez pas encore de compte ?
INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT.

S'inscrire à la newsletter
NL
Menu

Et/Ou

Et/Ou

MY GREEN CAR

Tout sur les voitures "vertes" dans MY GREEN CAR

DECOUVRIR

Notre outil de comparaison vous permet de comparer jusqu’à 3 voitures à la fois et d’enregistrer 9 comparaisons dans votre panier.

Votre panier de véhicules à comparer0

Êtes-vous certain de vouloir supprimer votre sélection de véhicule ?

Confirmer Annuler

Glissez et déposez un véhicule de votre panier ci-dessous vers l'un des 3 emplacements ci-dessus destiné à la comparaison.

Essais courts / Volkswagen Polo GTI : sur les traces de la Golf

Dans la famille GTI, la Volkswagen Polo veut se rebeller. La petite berline polyvalente est passée au 2.0 l et grimpe à 200 ch. Contrôlée par la boîte DSG, peut-elle quitter son habit de petite sportive d’apparat ?

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Comme pour la VW Golf GTI (de 245 ch), on peut reprocher à la Polo GTI un certain embourgeoisement. Elle a toutefois gardé, sous sa tenue discrètement sportive, quelques traits caractériels séduisants. À commencer par son « upsizing ». Le 18-cents a cédé sa place à un 2.0 l TSI. Ce n’est pas celui de la Golf GTI dégonflé, mais un 4-cylindres Audi à fort taux de compression (11,65:1). Il utilise un petit turbocompresseur et la levée variable à l’admission. Ce bloc envoie 200 ch (de 4400 tr/min à 6000 tr/min) et 320 Nm (à 1500 tr/min) aux roues avant par la boîte DSG à 6 rapports. Cette musculation s’accompagne d’une suspension modifiée. Cette nouvelle géométrie abaisse la caisse de 15 mm. En option, il est possible de choisir un amortissement actif la rapprochant encore de 15 mm du sol. Par contre, la Polo GTI se passe d’un différentiel mécanique aux roues avant.

Discrétion

Hormis les étriers de frein rouge, la ligne rouge, la calandre en nid d’abeille, le bouclier avant, les jantes, la double sortie d’échappement, la sellerie aux motifs tartan et les logos, la Polo GTI n’est pas du genre m’as-tu-vu. La discrétion s’entend également avec une motorisation qui ronronne à pas feutrés. En accélérant le rythme, les tympans des occupants sont heureusement mis en vibration par des sonorités plus enthousiasmantes. Une musique aux tonalités graves omniprésentes en mode Sport, mais artificiellement retransmises par les enceintes.

Performances

Capable de passer de 0 à 100 km/h en 6,7 s et de rouler à 238 km/h, l’Allemande de 1280 kg exige les deux mains sur le volant. En effet, la motricité est parfois délicate sur routes grasses. Et même sur le sec, on n’est pas à l’abri d’un cirage. Et c’est là qu’on en vient avec son petit trait de caractère. Cette monture à bien tenir lors des fortes accélérations, comme si les roues avant avaient chacune une destinée antagoniste, réveille alors les sens. Mais sans jamais se mettre en danger. Cependant, la Polo manque d’audace en conduite sportive. Y compris son moteur au-delà des 4400 tr/min. Les palettes derrière le volant sont trop petites pour être accessibles en toutes circonstances. Alors, autant laisser la boîte DSG gérer les rapports et les jappements. Les puristes pourront se consoler en patientant un peu. Une boîte manuelle arrive dans le courant de cette année 2019.

Tournez manège

Confortable sur les longs rubans de bitume, sans fermeté excessive même avec les 18 pouces en option, la VW Polo GTI se montre sereine à l’approche des boucles sur routes ouvertes. Son freinage mordant et sa direction maîtrisée permettent de suivre un bon rythme sans broncher. Le maintien de son châssis enlève toute envie de dérobade. Pour autant qu’on ne la pousse pas dans ses retranchements. Et là, on n’est pas à l’abri d’un sous-virage et d’hésitations en sortie de courbe. La Polo ne peut donc pas se résoudre à renoncer à un minimum de savoir-vivre.

Tous les jours

En attendant, elle reste pratique au quotidien avec ses 5 portes, son empattement de 2,55 m assurant une habitabilité suffisante à l’arrière. Et le coffre autorise la virée entre amis avec cette auto de 4053 mm à la finition sans reproche. Certes, le budget carburant devra miser sur une moyenne entre 7 et 8 litres/100 km en haussant parfois le rythme. Et beaucoup plus que les 6,1 l/100 km officiels si, malgré tout, on se fiche des conventions.

Les tarifs

La Polo GTI se négocie à 27.670 € avec ses roues des 17 pouces, les feux antibrouillard et le radar anticollision à reconnaissance des piétons de série. Mais à ce prix, point de feux LED, point de combiné numérique. Pas même de caméra de recul ou de régulateur de vitesse. Il faut piocher dans la liste des options, à coup de 200 €, 400 €, voire 900 €. Quant au pack d’infodivertissement avec intégration smartphone et un écran tactile de 8 pouces (au lieu de 6,5 pouces), il faut carrément allonger 1625 €. Sans la charge à induction incluse dans le pack Comfort (610 €). Bref, à moins de 31.000 €, et même 35.000 € pour les plus exigeants, il sera difficile de trouver son bonheur.

Notre verdict

Moins extravertie que la Ford Fiesta ST, la Renault Clio RS ou la Toyota Yaris GRMN, plus proche donc de la Peugeot 208 GTI, la Volkswagen Polo GTI entend se détacher de la concurrence par le compromis entre confort et dynamisme. Véloce et précise, la berline de 200 ch ne ruine pas la colonne vertébrale grâce à sa suspension à la rigidité contrôlée. Par contre, la conduite à une main est à proscrire avec le pied droit alourdi. Les démarrages en trombe entraînent presque systématiquement un patinage des roues avant de cette Polo au gabarit d’une Golf III GTI mais avec la puissance de la Golf V GTI. Du plaisir, certes, mais sans jouer à Fast & Furious.

Photos : Lennen Descamps

  • Confort au quotidien
  • Moteur vif (jusqu’à 4400 tr/min)
  • Finition
  • Motricité (même si ça réveille…)
  • Palettes trop petites
  • Presque obligatoire de piocher des options

Essais liés

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen Polo

Rédigé par le