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Premier essai / Seat Arona TGI : SUV au CNG

Dans le groupe Volkswagen, le CNG c’est surtout l’affaire de Seat. La marque espagnole développe les motorisations au gaz naturel utilisées par les autres marques de la famille. Mais elle ne manque pas de les utiliser, la preuve avec l’Arona TGI.

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

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Le concept

Nous avons découvert la Seat Arona TGI entre Madrid à Ávila. À savoir, la solution au CNG dans la gamme de ce modèle. Sous le capot du SUV espagnol, on retrouve un 3-cylindres de 999 cm³, identique à celui de l’Ibiza TGI, affichant 90 ch et 160 Nm. Il est d’office associé à une boîte manuelle à 6 rapports avec Start&Stop.

Ce qui change

Le plus frappant dans la nouvelle gamme TGI, c’est la taille du réservoir essence. Il est réduit à peau de chagrin avec 9 « petits » litres de stock. Cela s’explique tout d’abord parce que les besoins en essence sont limités à quelques situations bien précises (pour chauffer les injecteurs à très basse température et après un plein pour brûler les résidus de gaz). Ensuite parce que le nombre de pompes au CNG augmente. Sans oublier tout simplement le fait que ceux qui achètent une voiture au CNG veulent avant tout rouler au gaz naturel. Et puis, Seat a pris le pli de ne pas limiter le CNG à une finition de base. On peut se laisser tenter par une finition FR tout autant que par l’Xcellence ou la Style.

Comment ça roule ?

Le parcours de l’essai mêlait autoroutes et routes vallonnées. Au niveau des performances, on sent que le SUV compact a perdu 5 ch et 15 Nm par rapport à son homologue au sans plomb. Surtout lorsqu’il faut cravacher. Et avec un petit moteur comme celui-là, un peu creux au demeurant, le silence d’une voiture roulant au CNG disparaît à la moindre sollicitation un peu musclée. Ces hésitations expliquent sans doute le chrono officiel de 13,2 s pour réussir le 0 à 100 km/h. Hormis cela, il serait malhonnête de faire des reproches à outrance. D’autant qu’il évolue naturellement et remplit bien sa mission première : être une vraie alternative « verte » au pétrole.

Économe

Combien de temps peut-on rouler entre deux pompes au CNG (sans devoir puiser dans sa réserve d’essence) ? Sachant que l’Arona dispose, à l’arrière, de trois bonbonnes de gaz, à 200 bars, acceptant au total 13,2 kg de CNG. Et que la consommation moyenne officielle est de 3,8 à 4,2 kg/100 km (104 g à 115 g CO2/km) selon les normes WLTP et en fonction de la taille des jantes (de 16 à 18 pouces) : le SUV TGI peut donc rouler entre 314 km et 347 km avant de reprendre sa dose de méthane. En réalité, lors de cet essai, mené à un bon rythme, la consommation affichait plutôt 5 kg/100 km, du coup l’autonomie théorique retombe à 264 km. Tout cela pour 13 € le plein environ. Cela ne pose guère de problème en Belgique, surtout dans le nord du pays. Par contre, à l’étranger, il y a un risque de devoir s’arrêter tous les 120 km à 150 km pour faire le plein d’essence… En attendant de trouver une pompe CNG (GNV en France) sur le trajet.

Notre verdict

Au volant de l’Arona TGI, on ne perd pas ses repères par rapport à celle roulant à l’essence. En prime, les émissions de CO2 sont moins importantes (-25 %), il n’y a presque pas de rejet de particules fines et peu de NOx. Hip Hip Hourra… Patatras ! Si l’on sort de sa zone de confort ou d’une région à forte densité de pompes CNG, la réserve de Sans plomb peut compliquer les choses. L’Arona TGI a pourtant de quoi répondre aux besoins de mobilité et d’écologie. Surtout avec du gaz issu d’énergies renouvelables. Néanmoins, ce SUV mériterait une solution plus musclée, comme le 1.5 l TGI de la León.

  • Bilan environnemental
  • Plus de choix de finitions (enfin)
  • Plein rapide
  • Moteur un peu mou
  • Toute petite réserve d’essence
  • Perte de plus de 100 l de volume le coffre

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Dans cet article : Seat, Seat Arona

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