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Premier essai / Ferrari 488 Spider : gare au brushing !

Quand la Ferrari 488 GTB enlève le haut, c’est toute la jet-set qui s’émoustille... Première prise de contact avec ce Spider de 670 ch, un must pour profiter du soleil et parader dans les endroits branchés. Mais pas que ça…

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Concept

Comme toutes les Ferrari à V8 central depuis la 308 de 1977, la 488 a droit à sa version découvrable. Une variante de carrosserie qui, selon Ferrari pèserait même globalement plus lourd dans son portefeuille de ventes que le coupé à toit fixe. La raison ? Alors que le coupé GTB plairait aux puristes et aux amateurs de conduite (très) sportive, le Spider séduirait d’avantage les hédonistes de l’open-air, à la recherche d’un cabriolet sportif et prestigieux pour se balader (parader ?) à deux. D’après une étude interne, on sait aussi que dans 60% des cas, cette 488 à toit escamotable ne sera pas non plus la seule Ferrari du ménage…

  • Performances, explosivité du V8
  • Comportement dynamique/équilibre sain
  • Feeling des commandes
  • Près de 25.000 € pus cher qu'une 488 GTB !
  • Quelques trépidations dans le volant toit ôté
  • Sonorité un peu artificielle du V8 biturbo

Ce qui change

La silhouette globale et les proportions de la 488 Spider rappellent évidemment celles de la 458, dont elle reprend toujours une bonne partie du châssis ainsi que le système de toit rotatif escamotable. Un choix qui s’est imposé naturellement, selon Ferrari, pour son apport en terme de rigidité - toit en place - mais aussi pour son poids, au final plus avantageux que celui d’une toile multicouches montée sur des armatures complexes et automatisées. Au final 25 kg auraient ainsi été épargnés, de surcroit à un endroit crucial pour le centre de gravité. L’autre point sensible de cette 488, c’est bien évidemment sa mécanique. Fini le 4.5 l à respiration libre de la 458, place à un V8 de 3.902 cc suralimenté, en l’occurrence par deux turbos encastrés dans les collecteurs de chaque côté du moteur. Comme la GTB, la 488 Spider revendique désormais 670 ch à 8.000 tr/min et 760 Nm. Plutôt costaud pour un cabrio, non ?

Comment ça roule ?

Un Spider pour se promener, d’accord. Mais il y a des standards sur lesquels on ne transige pas chez Ferrari. Toit fermé, il faut donc être fin conducteur et/ou vouloir pousser très loin la machine pour percevoir une (très) légère altération dans la rigueur de comportement Spider, due à sa rigidité de caisse plus limitée (celle-ci n’aurait perdu que 5% dans cette configuration selon Ferrari). Comme au volant du coupé GTB, on a ici à faire à une sportive naturellement équilibrée – avec un V8 placé au plus bas sur le châssis, juste devant l’essieu arrière propulseur – et qui répond aux commandes avec rapidité et précision. Mention spéciale également pour le V8 biturbo qui répond à la pédale comme un bon atmosphérique et vous plaque la nuque au dossier à la manière d’un réacteur de jet supersonique. Zone rouge à 8.000 tr/min, un coup de palette suffit pour s’en remettre une couche… et atteindre des vitesses franchement inavouables sur des routes non fermées. Retour sous les 45 km/h pour basculer le toit – deux éléments en alu montés sur pivots qui se désaccouplent et décrivent un arc de cercle vers l’arrière pour se ranger juste devant le moteur – en 14 s. Et là, on est bien, à profiter du soleil… et du son grâve du V8 dans l’échappement que les ingénieurs on généreusement amplifié. Avec des borborygmes un peu trop marqués même, à notre sens, mais soit. Sur des routes dégradées, on est encore bluffé par le confort de la suspension adaptative (SCM 3 avec mode « bumpy roads ») et par la facilité de conduite de cette 488 Spider. Et si l’on perçoit bien quelques vibrations nuisibles dans la colonne de direction (dues à la rigidité réduite de la caisse ouverte), on reste toujours étonné de voir avec quelle rigueur cette Ferrari enquille les virages et nous catapulte de corde en corde.

Budget/équipement

C’est toujours le sujet qui fâche… même si l’on sait qu’il est rarement discuté par la vraie clientèle chez Ferrari. Au tarif déjà salé (210.984 €) de la 488 GTB, rajoutez donc 23.352 € pour obtenir le Spider ! Soit un budget de 234.336 €, sans même parler des peintures spéciales – dont un nouveau bleu Corsa, spécifique pour le Spider – où autres éléments de finition spécifiques, toujours à retenir dans la liste d’options…

Les concurrentes

La principale concurrente de cette Ferrari 488 Spider, c’est bien sur la Lamborghini Huracan Spyder (avec un Y, suivant l’école allemande) et son V10 atmosphérique de 610 ch (225.665 €). Mais l’amateur pourra aussi lorgner vers une McLaren 650 S Spider (650 ch – 259.250 €), une Porsche 911 Turbo S Cabrio (560 ch – 214.533 €) ou une Bentley Continental GT Cabrio W12 (635 ch – 244.783 €) franchement moins sportive, mais très agréable aussi pour la balade…

Notre verdict

Moins dédiée aux plaisirs - souvent égoïstes - de la performance et/ou de la piste qu’une GTB, la Ferrari 488 Spider est taillée pour la balade sportive en open-air, le Grand Tourisme de luxe, voire la promenade de standing . Cela dit, quand on presse sur la pédale de droite, son châssis sait aussi parfaitement comment faire passer aux roues ce que son V8 Biturbo envoie ! Avec un 0 à 100 km/h abattu en 3 s… on crie : gare au brushing !

Dans cet article : Ferrari, Ferrari F 488 , Ferrari F8

Les concurrentes