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Premier essai / Volkswagen Golf 8 : indémodable

Véritable best-seller, la Golf est devenue au fil des ans une icône dont chaque changement de génération suscite une forme de buzz. 45 ans après son lancement, elle vit sa 8e génération. Celle de la rupture.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

En soi, le concept ne change pas vraiment. Il s’agit toujours d’une berline assez classique du segment C, celui des familiales traditionnelles, dotée d’une configuration 5 portes, d’un hayon et d’un moteur transversal, entraînant les roues avant. Et parfois les roues arrière. D’ailleurs, cette 8e génération reprend la plate-forme MQB de la «7», ce qui explique au demeurant que ses dimensions ne changent pas significativement. Elle s’étire donc toujours sur 4,28 m, pile dans la moyenne de la concurrence pour un volume de coffre variant de 380 à 1237 litres. Si un break est bel et bien annoncé, la version 3 portes disparaît, elle, du catalogue. Il faut dire qu’elle ne représentait plus que 10% des ventes ; autant écrémer, donc.

Ce qui change

Les changements qui marquent une rupture sont à chercher à l’intérieur ; place au numérique et au digital désormais. Comme une certaine Mercedes Classe A avant elle, la Golf 8 reçoit une dalle de 10 pouces en guise de bloc d’instruments derrière le volant, dalle qui permet plusieurs affichages, pilotables depuis une commande au volant. Cette dalle se prolonge vers le centre de la console centrale par une autre de 8,25 pouces, qui fait office d’écran multifonction, configurable à souhait, et à partir de laquelle se pilotent les fonctions de climatisation, d’audio, de téléphonie, de GPS (pas très malin au demeurant) et via laquelle on a aussi accès aux services connectés tels que Apple Car Play (pas d’Android Auto prévu à ce stade) et à l’écosystème Volkswagen We. La commande vocale s’active soit depuis une touche sur le volant, soit en prononçant simplement «hello Volkswagen» puis en dictant l’injonction demandée ; «j’ai chaud», «augmente le volume de la radio», «appelle tel numéro», «change l’éclairage d’ambiance»… Plus tard, la Golf recevra la commande vocale Alexa d’Amazon. Un choix bizarre si l’on sait que la marque sœur Škoda a choisi son propre système, dénommé Laura. Soit. Bref, si la Golf 1 avait fait entrer Volkswagen dans l’ère de la modernité il y a 45 ans, la Golf 8 la fait entrer dans l’ère digitale et connectée.

Comment ça roule

Comme une Golf ! Les trains roulants sont repris de la Golf 7, à savoir train avant pseudo McPherson et train arrière à bras de torsion pour les versions inférieures à 150 ch et traction, multibras à partir de 150 ch ou pour celles dotées de la transmission intégrale. L’amortissement piloté DCC est au programme, paramétrable en modes Eco, Sport ou Confort, auxquels s’ajoute désormais un mode Individual qui, comme son nom l’indique, permet de se définir ses propres réglages et de les enregistrer. La différence entre les modes de conduite apparaît peu marquée et se ressent essentiellement dans le calibrage de la boîte DSG qui affiche de fait une personnalité différenciée selon que l’on se trouve en mode Confort ou Sport. Il en résulte une Golf efficace, globalement neutre, avec une apparition de sous-virage très tardive grâce aussi au différentiel électronique XDS qui agit un peu comme un autobloquant et aide la voiture à s’inscrire, surtout dans les courbes serrées. L’ensemble n’est pas très joueur, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. On attend d’une Golf d’être sûre, sereine et confortable ? Alors, en l’occurrence, c’est mission accomplie. Par ailleurs, la position de conduite est parfaite, la direction précise et relativement communicante (linéaire avec la crémaillère de base, progressive avec la crémaillère à pas variable optionnelle).

Heureusement pour l’ergonomie et la sécurité, les fonctions de base, comme la climatisation, sont accessibles par des boutons d’accès direct, même s’il est toujours nécessaire de passer par l’écran tactile pour les réglages. Les occasions de quitter la route des yeux sont dès lors nombreuses. Nous avons pu essayer le nouveau 1.5 TSI en 130 ch et boîte manuelle 6 ainsi que le 1.5 e-TSI de 150 ch accolé à la boite automatique DSG. Le premier se montre suffisant malgré un léger manque de couple à moyen régime. Il compense en montant volontiers en régime alors que la commande de boîte se montre précise et agréable. Le second peut compter sur une microhybridation 48V qui peut apporter au 1,5 litre un coup de boost temporaire de 9 kW/12 ch en cas de besoin, ou soulager le moteur à essence d’autant dès que c’est possible. Avec à la clé, une réduction de la consommation et donc des émissions. La fonction de récupération d’énergie lors des freinages peut atteindre 12 kW pour recharger la petite batterie additionnelle 48V. De fait, ce moteur se montre plus rond, plus disponible et réactif (grâce aussi au calibrage de la boîte DSG) alors même que les fonctions de stop&start deviennent quasiment imperceptibles grâce à l’alternodémarreur.

Prix/équipement

Les prix définitifs ne sont pour l’heure pas connus pour la Belgique. Ils le seront peu avant le salon de Bruxelles, où la Golf sera bien présente, aux côtés de l’autre grosse nouveauté, l’ID.3, 100% électrique. Ce que l’on sait en revanche, c’est que les anciens niveaux de finition Trendline, Comfortline et Highline sont remplacés par Golf, Life et Style, complétés ultérieurement d’une finition R-Line. A priori, l’équipement de base est annoncé comme enrichi par rapport à la «7». Il comporte le Digital Cockpit, les feux LED, l’accès mains libres, le volant multifonction, la climatisation automatique, l’aide au maintien dans la voie, le Front Assist et le freinage automatique d’urgence ainsi que la fonction Car-to-X grâce à laquelle la voiture communique avec son environnement et les autres véhicules (pour autant qu’ils soient dotés de la même fonction bien entendu), dans un rayon de 800 m. Tout cela reste à prendre avec des pincettes en attendant les tarifs belges officiels.

La concurrence

Elle est évidemment nombreuse et acharnée ; le segment C est le plus disputé en Europe ! Parmi les généralistes, citons dans l’ordre les Citroën C4 Cactus, Ford Focus, Honda Civic, Hyundai i30, Kia Ceed, Mazda 3, Opel Astra, Peugeot 308, Renault Mégane, Seat Leon, Škoda Octavia ou Toyota Corolla. Au sein des celles-ci, la Golf 8 se démarque clairement par son avance technologique et numérique même s’il faudra voir à quel prix. Mais tellement riche de ces nouveaux contenus, la Golf peut également lorgner vers du premium, comme les Audi A3 (accusant toutefois un peu le poids des ans), BMW Série 1 et surtout Mercedes Classe A. Cette dernière en particulier apparaissant comme la rivale toute désignée tant les approches dans l’agencement intérieur et les fonctionnalités embarquées sont proches.

Notre verdict

La Golf 8 est la Golf de la rupture. Rupture numérique et digitale sur fond de bases mécaniques connues et donc éprouvées. La plate-forme est connue, le châssis aussi, mais l’hybridation légère (48V) fait son apparition sur la 1.5 à essence tandis que les hybrides rechargeables 204 et 245 ch sont annoncées (tout comme les GTI, GTI TCR et R). Mais là où la Golf innove le plus c’est à l’intérieur : le petit levier de commande de la boîte DSG évoque celui d’une 911, mais surtout les dalles numériques barrant le tableau de bord apportent une touche très techno et dépouille la console centrale de toute commande «physique». Cette Golf entre clairement dans l’ère numérique, digitale et connectée. Et elle le fait bien. Même si on peut se poser la question «philosophique» de savoir si tout cela est bien nécessaire et pas trop compliqué. Mais c’est une autre histoire…

  • Leadership technologique (numérique et connectivité)
  • Présentation soignée, finition premium
  • Confort et position de conduite
  • Complexité des menus et sous-menus, ergonomie
  • 10 à 32 couleurs d’ambiance intérieure ; est-ce bien nécessaire ?
  • Coût et fiabilité de cette technologie ?

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen Golf

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