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Essais courts / Ford Puma ST : La petite teigne

On entend souvent dire qu’il est illusoire de concevoir un SUV réellement sportif. Et généralement, c’est assez vrai. Pourtant on a trouvé une exception et elle s’appelle Puma ST. Une petite teigne adorable !

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Concept

On est d’accord, dire qu’un SUV peut être sportif n’a pas de sens. Lourd, haut, avec un centre de gravité élevé, un SUV, même avec 600 ch, n’a aucune prétention réellement sportive à faire valoir et ne sera jamais aussi performant qu’un coupé au ras du sol identiquement motorisé. C’est comme ça, et tous les département RS, M ou AMG du monde n’y changeront rien. Pourtant, on a trouvé celui qui pourrait battre cette certitude en brèche. Son nom de famille est Ford, et son prénom, Puma. Surnom ? ST. Lui n’a pas besoin de 600 ch pour faire semblant. 200 suffisent. 200 ch issus d’un moteur 3 cylindres EcoBoost de 1,5 litre. Bon d’accord, de SUV il n’en a que le nom, son architecture en faisant plutôt un crossover très civilisé. SUV, c’est important pour le marketing parce qu’il paraît que ça fait vendre. Mais dans les faits, le Puma est plutôt une Fiesta à peine rehaussée. Et ça, ça nous parle. D’abord parce que la Fiesta dispose déjà à la base de l’un des meilleurs châssis de sa catégorie. En s’en inspirant, le Puma part donc sur de bonnes bases. Et de fait, une semaine passée à bord de ce Puma ST nous a donné la banane tous les matins, toute la journée, tous les soirs. Car dans un univers automobile qui ne parle plus que d’hybrides et d’électriques sans saveur, voilà une petite caisse qui se la joue différemment et qui n’a pas peur de mettre en avant un petit côté «GTI» que l’on ne retrouve plus guère ailleurs. Tellement réjouissant. Il ne faut pas se fier à l’architecture 3 cylindres de son moteur. Copieusement turbocompressé, il est généreux en couple, répond sans cesse présent, monte joyeusement dans les tours et affiche une élasticité rare. Ca pousse tout le temps, dans une sonorité rauque évocatrice, à peine interrompue par les changements de rapports éclairs permis par la boîte manuelle 6, diablement bien étagée et à la commande parfaite.

Comportement

Le bon bilan se poursuit avec une direction précise, engageante, pas avare en retour d’information quant à ce qui se passe au niveau d’un train avant par ailleurs soudé au sol et qui digère toutes les contraintes, même les plus exagérées ou fantaisistes. Le Puma ST adore enrouler les courbes sans jamais se désunir et peut adopter, à la demande, une attitude joueuse tant il est sensible au transfert de masse, qui permet de placer l’arrière d’un lâcher de pied bien senti. L’heureux homme derrière le volant en profite d’autant plus qu’il est bien calé dans d’excellents baquets Recaro. Ce Puma ST s’inscrit dans les courbes sans rechigner et s’en extrait très tôt grâce à une motricité sans faille rendue possible par l’autobloquant mécanique, prévu en option dans le pack Performance. Franchement, pour magnifier encore les excellentes prédispositions de cette petite bombe si sympa, ce pack est clairement à conseiller. Il coûte un peu plus de 1300 € à rajouter aux 30.800 € de la version de base. Ce qui porte le total à 32.100 €, un rapport prix/plaisir imbattable, d’autant que la teinte Mean Green de notre voiture d’essai, reste une option à 1075 € sur laquelle il est parfaitement possible de faire l’impasse. Ah oui, une dernière chose ; au cours de cette semaine d’essai enjouée (mais sans pour autant – tenter de – conduire constamment comme François Duval dans sa Focus WRC «Marguerite»…), la conso aura tourné autour des 8 l/100 km. Pourquoi se priver ? D’autant qu’en l’occurrence, on n’est pas matraqué par les taxes et que les aspects pratiques sont conservés, y compris son grand coffre avec ce bac lavable si pratique.

Verdict

Le Puma ST, c’est un rayon de soleil dans un univers automobile qui tend chaque jour un peu plus vers la tristesse et l’uniformité. Il remet le plaisir de conduire, qui plus est à un prix accessible, au centre des priorités quand tant d’autres continuent de penser que la connectivité et les écrans immenses constituent des arguments de vente. Il est d’ailleurs unique dans son segment et nous rassure quant à la santé mentale  de certains chefs de produits, ceux qui n’ont pas encore totalement basculé dans la folie des SUV de 2 tonnes.

 

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Dans cet article : Ford, Ford Puma

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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