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Essais blog / Que pensez-vous de la Mercedes C 300 2021?

Nouvelle, la Mercedes Classe C? À l’intérieur, oui, c’est sûr. De dehors, ça se voit moins. Notre rédac-‘chef, Xavier, a passé quelques jours au volant d’une C 300, à essence. Alors, pour lui, stop ou encore ?

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Dire que la Mercedes Classe C est un best-seller, cela relève de l’euphémisme car depuis des générations, elle alimente les caisses de Benz à un rythme régulier, voire soutenu. Un classique, un intouchable, donc, qu’il semble difficile de renouveler sans choquer, sans perturber les habitués, les fidèles mais qu’il convient aussi de mettre à niveau régulièrement parce que bien entendu la concurrence ne l’attend pas en chemin.

La solution trouvée par Mercedes ? C’est celle qu’applique Porsche à sa 911. Ne pas trop changer l’extérieur. Juste quelques touches, une signature lumineuse par ci, un pli de carrosserie par là, mais surtout, surtout, garder les proportions, l’allure générale. En revanche, à l’intérieur, on peut semble-t-il se permettre de plus grandes latitudes, innover, monter en gamme, se mettre à niveau d’un point de vue technologique. Et c’est précisément ce qu’a fait Mercedes pour cette nouvelle génération de Classe C dont le degré de nouveauté ne saute pas directement aux yeux quand on l’observe. C‘est classique, de bon goût, mais ça ne révolutionne pas le design automobile mondial et, même si ce n’était bien sûr pas le but, on peut quand même regretter une certaine timidité générale dans le style automobile actuel. Point de vue personnel.

Mais au moins, il ne s’agit pas ici de parler d’un SUV/Crossover mais d’une berline « normale » et rien que ça, ça fait du bien…  Surtout qu’à la conduite, et bien, comment dire ?

Chouette

Notre Mercedes Classe C d’essai est une version 300 à essence, animée par un 4 cylindres (voir le chapitre « Dommage ») de 2 litres, turbo évidemment. D’office équipé d’une micro-hybridation 48V, il développe 265 ch et 400 Nm, dans les deux cas sur une belle plage de régime. Un petit alterno-démarreur « EQ Boost », développant 20 ch, vient tantôt soulager le moteur à essence (et lui permettre de gagner un peu de conso et donc quelques grammes de CO2), voire lui donner un coup de boost temporaire si besoin. Et l’intégration électricité/essence est réussie dans le sens où… elle passe inaperçue. L’électricité permet en effet une réponse immédiate lors des relances, avant que l’essence prenne le relais et si, finalement, on n’a pas vraiment l’impression de disposer de 258 + 20 ch tant les réactions sont lissées et bien élevées, il faut reconnaître que la mise en vitesse est réelle et rapide, aidée par la réactivité de la boîte automatique 9 rapports qui fait le job, quel que soit le mode de conduite sélectionné.  

En l’absence de suspension pneumatique, abandonnée car paraît-il peu demandée sur la génération précédente, il faut reconnaître que le châssis, en réussissant un équilibre quasi parfait entre confort et rigueur de comportement, se montre l’un des meilleurs de la catégorie. Voilà une berline 3 volumes très classique d’aspect, mais qui cache bien son jeu. Agréable et confortable pour les gros rouleurs autoroutiers, la Classe C 300 se montre en effet agréable aussi dès que ça commence à tourner grâce à un train avant précis, une direction agréable et à l’assistance bien calibrée, à des mouvements de caisse limités, à des attitudes en courbe neutres, qui permettent «d’enrouler» sans arrière-pensées et à un dosage précis de l’accélérateur qui permet de flirter finement avec les limites d’adhérence quand on veut jouer. Si tant est que ce soit encore permis.

Honnêtement, à son volant, on a parfois fait fi du politiquement correct, mais que cela reste entre nous… Vous voulez que je vous parle connectivité, multimédia, infodivertissement, écrans tactiles, personnalisation de l’affichage, équipement de sécurité, de confort... ? Sincèrement je passe mon tour, tant tout y est (ou presque,) accessible parfois (souvent) via des menus ésotériques qui ne sont pas ma tasse de thé. « Hey, Mercedes, met la suspension en mode Sport and let’s hit the road, Jack… » « Hey, Mercedes » n’a pas compris l’injonction. Next…

Essai blog - Mercedes C300 2021 - Moniteur Automobile

Dommage

On a dit  tout le bien que l’on pensait du moteur, du châssis de cette Classe C. Un bémol toutefois. Il s’agit d’un 4 cylindres, discret à régime stabilisé, certes, mais qui n’émet aucune noblesse sonore en charge. On est loin du velouté un peu aigu, de la tessiture si particulière et désirable d’un 6 cylindres, qu’il soit en ligne ou en V. Et dire que les futures versions 63 AMG disposeront dès l’an prochain, elles aussi, d’un 4 cylindres. Hybridé. Mais 4 cylindres tout de même ! Une page se tourne…

Autre grief, mais qui tient plus à mon approche personnelle de l’automobile qu’à cette Classe C : un équipement multimédia «MBUX-machin» dont la complexité et les fonctionnalités sont telles qu’une semaine au volant ne m’a pas permis d’en faire le tour. Et ça ne m’a pas manqué. Preuve que le plus est parfois l’ennemi du bien ?  Mais je dois à l’honnêteté de dire que celles que j’ai testées fonctionnaient plutôt bien. Voilà, voilà… 

De toutes façons ne vous inquiétez pas : ce monde merveilleux hyper connecté n’est pas à la portée de toutes les bourses. En version de base AMG-Line, cette C 300 commence à s’offrir moyennant un ticket d’entrée de 56.870 €. La nôtre, comme sur les photos, avec toutes ses options, atteint près de 72.000 €. C’est cher mais à relativiser sachant que le moindre SUV un tantinet premium et «PHEV» navigue grosso modo dans les mêmes eaux. Si mon comptable et mon contrôleur fiscal me laissent le choix, il sera vite fait. 

Essai blog - Mercedes C300 2021 - Moniteur Automobile

Donc

Pour qui sait y mettre le prix et qui aime un tantinet conduire, cette C 300, qui bizarrement n’existe pas (encore ?) en Break sur le configurateur Mercedes (dommage, donc…) est un must. Confortable et pratique au quotidien, elle permet aussi d’envisager les petites routes sinueuses avec un certain bonheur. Pas avec l’agilité d’une Alpine A110, bien sûr, mais avec une efficacité certaine et un plaisir devenu rare dans un segment largement «SUV-isé» et suffisant.

À vitesse stabilisée de 120-130 km/h, la conso se limite à 7 litres environ, ce qui permet d’envisager des étapes de plus de 800 km. Grande routière, donc cette Mercedes C 300. Bien sûr, la même conso peut aussi grimper à 9,5-10 l/100 km. C’est à vous de voir…

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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