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Essais blog / Honda Civic Type R Sport Line: avantages et inconvénients

La Type R vous faisait de l’œil par ses caractéristiques techniques et ses compétences sur la route mais vous trouviez son look trop typé manga et vous estimiez sa ligne issue d’un épisode de Goldorak trop agressif pour un usage quotidien ? La Type R Sport Line apporte la solution !

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Pour le millésime 2020, Honda a apporté quelques modifications à sa Type R qui se décline désormais en véritable gamme : la Sport Line, la Type R et la Limited Edition, cette dernière étant plus particulièrement destinée à la piste. Et les changements ne sont pas que cosmétiques.

Perso, la Type R, j’ai toujours adoré la conduire. Avec son train avant à la précision digne des «Astérohaches» de Goldorak et son 2.0 turbo de 320 ch aussi percutant que les «Fulguropoings» du célèbre justicier japonais de la fin des années 70, elle avait tout pour séduire l’amateur de conduite sportive.

Et pourtant, je me voyais mal rouler tous les jours dans une soucoupe pareille, même si son potentiel dynamique n’avait rien à envier au «Mégamach» du vaisseau du robot de notre enfance. Une ligne aussi caricaturale, agressive et voyante, ça faisait, comment dire ? Un peu kéké. Heureusement, récemment, Honda est venu à mon secours avec cette version Sport Line.

Chouette

Essai Blog / Honda Civic Type R Sport Line / Moniteur Automobile

Les photos parlent d’elles-mêmes. Adieu l’immense aileron arrière qui évoquait celui des Subaru Sti/WRX d’antan. La Sport Line adopte en effet un élément «low deck» plus discret, mieux intégré et… ça fait toute la différence. Certes, la ligne demeure un peu brutale, mais juste ce qu’il faut. Il reste un bouclier très ouvert, disposant d’une lame inférieure bien intégrée, des jupes latérales bien marquées et toujours ces petits ailerons de requin sur le sommet du hayon dont on se dit qu’ils doivent bien avoir une utilité aérodynamique.

Par rapport à la Type R «kéké», celle-ci voit ses jantes passer de 20 à 19 pouces, garnies de Michelin Pilot Sport 4S (en 245/35). Elle bénéficie aussi d’un renfort en insonorisants au niveau du hayon et du capot moteur ainsi que d’un traitement spécifique de l’habitacle, qui accueille de splendides baquets en alcantara noirs plutôt que rouges. Pour le reste, mécaniquement, c’est chou-vert et vert-chou : 2.0 turbo à injection directe, 320 ch et 400 Nm, boîte manuelle 6 au guidage parfait et secondée par un vrai différentiel autobloquant, gros étriers fixes Brembo à l’avant, pinçant des disques portés par des bols en alu dissipant leur chaleur, train avant à pivot découplé (ce qui sert notamment à réduire les remontées de couple dans la colonne de direction), amortissement piloté programmable (Sport, enclenché par défaut, Confort et R+).

La position de conduite est parfaite, la boîte un régal, le châssis savoureux (et d’ailleurs très conciliant en mode Confort), les freins précis et endurants ; une voiture vivante comme on les aime et au sacré tempérament. Sur le sec en tout cas, pour aller aussi vite qu’elle, une Focus RS a besoin de ses 4 roues motrices. Homologuée pour 4 passagers et dotée d’un grand coffre, cette Type R se montre en outre résolument polyvalente.

Dommage

Essai Blog / Honda Civic Type R Sport Line / Moniteur Automobile

Si Goldorak ne s’habille plus chez Superdry et adopte des codes un peu plus discrets, il reste voyant et affiche sa sportivité au travers d’une ligne aux arêtes nombreuses, aux petits becquets agressifs et à la triple (?) sortie d’échappement qui laisse planer peu de doutes quant à la vocation de l’engin. Mais au moins, la pelle à tarte a-t-elle disparu, ce qui rend cette Type R envisageable pour le sportif en recherche de plus de discrétion.

Mais bien qu’assagie visuellement, cette Type R reste une tueuse redoutablement efficace, plaisante, gratifiante jusque dans la gestion électronique qui remet un petit coup de gaz automatique lors des rétrogradages d’une boîte qu’on prend un plaisir infini à manipuler. Cependant, ce plaisir a ses limites dans le temps, des limites dictées par une consommation  qui peut s’envoler et par un réservoir de 46 l seulement. En conduite courante, mode Confort enclenché et Spotify distillant une musique «chill» dans l’habitacle, ne comptez pas sur beaucoup moins de 9 l/100 km, ce qui signifie une autonomie de 500 km max. En mode «Megamach», tablez plutôt sur 300-350 km.

Ah oui, avec ses 320 ch, cette Type R est matraquée en taxes, mais ça elle n’y est pour rien. C’est plutôt le législateur qui mérite une paire de «Fulguropoings» dans sa tronche.

Et donc...

J’achète ! Du tempérament et une relative discrétion. De la polyvalence et de la joie de vivre. Honda nous rappelle qu’il ne fait pas que des «e» électriques et des Jazz hybrides. Dans la foulée des CRX VTEC d’antan relayées par les Civic Type R «7» en 2001, «8 » en 2008, «9» en 2015, cette 10e génération de Civic perpétue la tradition. Et une tradition comme celle-là, ça a forcément du bon. Vous voulez parler «prix» ? 44.150 €, ce à quoi il faut rajouter 600 € de peinture métallisée, soit 44.750 €.

Mais sans même demander quoi que ce soit, une visite fantôme chez un concessionnaire m’a permis de bénéficier d’une remise de 3.750 €, comme ça, sans discuter. Total : 41.000 €. Je ne dis pas que c’est donné. Mais quand on sait qu’une «e» électrique en version 154 ch est à 37.500 €, ça fait réfléchir, non ?

Dans cet article : Honda, Honda Civic

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile