Connectez-vous

Se connecter avec Facebook

ou

Vos identifiants sont incorrects.
Je me connecte Mot de passe oublié ?
Aucun compte Facebook n'est lié au site, veuillez vous inscrire.

Mot de passe oublié ?

×
Réinitialiser mon mot de passe
Nous vous enverrons un email pour la réinitialisation de votre mot de passe.
Aucun compte n'est lié à cet email.

Vous n’avez pas encore de compte ?
INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT.

Essai détaillé / Peugeot E-3008 73 kWh 210: Ligne sous haute tension

Rédigé par Olivier Maloteaux le

Pour se faire remarquer, le nouveau 3008 se taille un style très tranché. Une ligne sous haute tension, puisque le modèle se convertit aussi à l’électricité. Découverte de cette lionne sur pile. Texte : Olivier Maloteaux | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction /20

Sa mission est ardue: succéder à un modèle à succès qui a rebattu les cartes dans le segment du SUV compact. À sa naissance en 2016, l’ancien 3008 a en effet créé l’effet «waouh», avec un style original, tant dehors que dedans. Et le succès fut au rendez-vous, avec plus de 1,3 million d’exemplaires écoulés en sept ans. Dans le climat automobile actuel placé sous tension, le nouveau 3008 se devait évidemment de passer le cap de l’électrification totale. Plus de Diesel au programme. Ce 3008 (le troisième du nom) reste disponible en variante à essence 1.2 turbo micro-hybride de 136 ch (un moteur qui a troqué la problématique courroie de distribution du PureTech contre une chaîne, plus résistante). Et une hybride plug-in débarquera également cet l’été. Mais pour l’heure, on se penche sur la version sans échappement. 

LE CONCEPT
On l’a dit, la deuxième génération de 3008 a connu un énorme succès, notamment grâce à son look. Le nouveau 3008 mise donc lui aussi sur son physique pour séduire. Et il joue désormais pleinement la carte du «SUV-Coupé». Peugeot préfère parler de «SUV-Fastback», expliquant que la poupe entame sa plongée derrière (et pas sur…) la tête des passagers du second rang, afin de préserver une bonne garde au toit. On verra ça. Quoi qu’il en soit, la ligne est très tranchée, avec une poupe plongeante et des extrémités cubiques. Un look osé, que l’on doit en partie au coup de crayon de l’ancien designer maison, Gilles Vidal. La gestation du nouveau 3008 a en effet débuté en 2018, alors que Vidal n’a quitté la marque au lion qu’à l’été 2020 (pour filer chez Renault…). Côté gabarit, le nouveau 3008 s’est allongé de 9,5 cm par rapport à son prédécesseur et a pris des épaules (+5,4 cm en largeur), tout en rehaussant son toit de près de 2 cm. Et le modèle chausse grand, reposant sur des jantes de 19’’ de série, voire de 20’’ en finition haute GT. 

  • Personnalité esthétique et présentation intérieure
  • Insonorisation et compromis confort/tenue de route
  • Conso raisonnable, autonomie réelle intéressante
  • Ergonomie du tout aux écrans
  • Pas d’effort particulier pour baisser le poids
  • Visibilité arrière médiocre et pas d’essuie-glace arrière

Dans cet article : Peugeot, Peugeot 3008

NE MANQUEZ RIEN DE l’ACTU AUTO!
Derniers modèles, tests, conseils, évènements exclusifs! C’est gratuit!

Je m’inscris

Essais

Nos essais

Stocks

Voitures de stocks à la une

Occasions

Voitures d'occasions à la une