Connectez-vous

Se connecter avec Facebook

ou

Vos identifiants sont incorrects.

Je me connecte Mot de passe oublié ?
Aucun compte Facebook n'est lié au site, veuillez vous inscrire.

Mot de passe oublié ?

×
Réinitialiser mon mot de passe
Nous vous enverrons un email pour la réinitialisation de votre mot de passe.
Aucun compte n'est lié à cet email.

Vous n’avez pas encore de compte ?
INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT.

S'inscrire à la newsletter
NL
Menu

Et/Ou

Et/Ou

Le salon de l'auto depuis votre salon - C'est facile de choisir!

Le salon de l'auto depuis votre salon - C'est facile de choisir!

découvrir

Notre outil de comparaison vous permet de comparer jusqu’à 3 voitures à la fois et d’enregistrer 9 comparaisons dans votre panier.

Votre panier de véhicules à comparer0

Êtes-vous certain de vouloir supprimer votre sélection de véhicule ?

Confirmer Annuler

Glissez et déposez un véhicule de votre panier ci-dessous vers l'un des 3 emplacements ci-dessus destiné à la comparaison.

Essais courts / Opel Insignia Sports Tourer 1.5 Turbo D : l’art du camouflage !

Vous voulez vous fondre dans la masse, mais profiter intérieurement d’un bon niveau de confort et de beaucoup d’espace à bord ? On a peut-être trouvé un truc sympa pour vous…

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Dire que l’Opel Insignia, y compris dans sa version break Sports Tourer, ne fait se retourner aucune tête sur son passage relève de l’euphémisme. Surtout dans cette teinte gris métallisé. Je ne connais en effet personne qui m’ait dit un jour « mon rêve, c’est de rouler en Opel Insignia » ! De fait. Ami frimeur, macho, m’as-tu-vu, prétentieux, crâneur… passe ton chemin. Apprécier une Insignia demande qu’on lui ouvre la porte et que l’on s’y assoie. Car sa beauté est intérieure. Et je dois avouer que lorsque j’ai inscrit une Insignia Sports Tourer en version 1.5 Turbo D boîte manuelle dans mon planning d’essais, j’ai peu de connaissances qui m’ont demandé de faire un tour. Ah, évidemment quand il s’agit d’une RS6 Avant ou d’une AMG E 63 S, c’est autre chose. Mais oserai-je vous avouer quelque chose? J’ai pris du plaisir au cours de cette semaine d’essai en formule « retour sur terre ». Ne serait-ce que parce que ne plus se sentir « zyeuté » ou « smartphoné », parfois ça a du bon. Discrétion, quand tu nous tiens…

Mangeuse de grands axes

Bon, bien sûr avec 122 ch sous le pied droit pour 1,5 tonne à déplacer, le petit 3 cylindres fait ce qu’il peut. À commencer par se faire entendre, à froid ou en charge, où son grognement caractéristique et ses vibrations qui le sont tout autant remontent vers l’habitable de façon perceptible. Il faut pourtant reconnaître que les 285 Nm lui donnent une certaine vigueur, à condition de ne pas le laisser retomber trop bas dans les tours. Sous 1500 tr/min, il est de fait aux abonnés absents. Mais son couple déboule paisiblement à peine 250 tours plus haut ; il suffit donc de jouer du levier pour s’assurer des relances correctes. Et une fois lancée, cette Insignia retrouve un niveau sonore tout à fait confortable, au moins autant que ses sièges, dont la qualité ergonomique est certifiée AGR (Aktion Gesunder Rücken), c’est-à-dire par la campagne allemande pour la santé du dos. Bien installé derrière le volant grâce à des réglages amples de la colonne de direction et du siège, soutenu efficacement, on prend plaisir à avaler les kilomètres sans voir le temps passer, dans un environnement calme et paisible, le moteur ronronnant gentiment et discrètement en 6e à 120/130 km/h, voire 140 et même 150… mais ne le dites pas.

Bruxelles-Marseille

À ce rythme, cette très bonne autoroutière vous emmène sur plus de 1000 km par plein, grâce notamment à une consommation de moins de 6 l/100 km. Savoir que l’on peut faire Bruxelles-Marseille d’une traite, sans ravitaillement autre que les éventuelles pauses pipi, mais aussi sans devoir chercher un point de recharge tous les 200/250 km, voilà qui amène une certaine tranquillité d’esprit. Une tranquillité d’esprit que n’ont pas ces gros SUV hybrides rechargeables, aussi puissants et confortables soient-ils. Et avec son grand coffre de 560 litres pouvant devenir 1665 litres si les dossiers de banquette sont rabattus, son habitabilité généreuse pour 4 personnes (5 étant possible, mais dans une formule logiquement moins confortable), son système multimédia intelligent et ergonomique (ce Multimédia Navi, de série sur cette finition Ultimate, est l’un des plus conviviaux et intuitifs qui soient à mon sens, avec une facilité d’appairage du smartphone déconcertante de rapidité et une qualité audio au-dessus de la moyenne), cette Insignia invite aux voyages aux longs cours comme peu d’autres dans ce segment, au blason pourtant parfois plus snob. Certes, en ville, son gabarit de près de 5 mètres et son diamètre de braquage de près de 12 m la pénalisent alors que sur les parcours plus sinueux, le manque de ressources de son 3 cylindres à bas régime et la longueur de l’étagement de sa boîte manuelle 6 rapports imposent de jouer du levier, voire de l’embrayage. La solution consiste alors à opter pour la boîte automatique 8 rapports, proposée en option à 2300 €. Sans l’avoir testée, on dirait néanmoins qu’il s’agit là d’une option à envisager pour encore plus de confort au quotidien. Car c’est une autre des qualités de cette Insignia ; affichant déjà un bon rapport prix/équipement de série au départ, ses options sont proposées à des prix raisonnables. La nôtre, telle qu’illustrée sur les photos, est une finition Ultimate très complète, proposée à 39.300 €. La version de base Edition commence à 34.600 €.

Et donc ?

Bon et quoi finalement, on l’achète ou pas cette Insignia ? Sans être un achat passion pour un sou, il faut lui reconnaître des qualités objectives qui satisferont celui qui est à la recherche d’une voiture spacieuse, confortable, bien équipée, très sobre, apte aux longues distances sans fatigue et qui n’étouffera personne en taxes diverses. Moins de 6 l/100 km, 126 g/km de CO2, 1,5 litre de cylindrée… : les TMC et taxe de circulation annuelle sont minimes. Pour parfaire le tableau, je m’allègerais peut-être de 2300 € en plus pour la boîte automatique. Mais sinon, j’en ferais bien mon quotidien, oui… sachant que la MX-5 et la Tiger sont quand même dans le garage pour les beaux jours ! Faut pas exagérer…

  • Sobriété et autonomie (1000 km)
  • Confort des sièges et de la suspension
  • Rapport prix/équipement de série
  • Volume du coffre, modularité aisée
  • 3 cylindres vibrant et grondant à froid et en charge
  • Boîte manuelle 6 longue
  • Manque de ressources du 3 cylindres sous les 1500 tours
  • Encombrement en ville (5 mètres)

Dans cet article : Opel, Opel Insignia

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

NEWSLETTER

VENDRE VOTRE VOITURE AUJOURD'HUI