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Premier essai / McLaren 720S Spider : Étoile filante

McLaren n’aura pas attendu longtemps pour décliner sa 720S en version Spider. Parce qu’il est des contrées où les amateurs préfèrent toujours les supercars sans toit… comme en Arizona, où nous avons pu prendre le volant de cette chasseuse d’étoiles filantes !

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

La variante 720S Spider ayant été envisagée très tôt à Woking, les ingénieurs ont bien évidemment intégré la contrainte dès le début du développement de la voiture. On retrouve ici la même baignoire en carbone que pour le Coupé, dépecée du système T-Roof - les portes avec vitres incorporées jusqu’au-dessus de la tête ne sont évidemment plus d’actualité sur le Spider - et renforcée au niveau des piliers de pare-brise et de la partie arrière. À noter que les deux arches profilées implantées derrière les sièges servent ici toujours d’arceau en cas de tonneau.

Ce qui change

Tout bien compté (panneaux, mécanisme de toit, finitions...), la 720S Spider n’accuse que 49 kg de plus que le Coupé à la pesée! Une belle démonstration de maîtrise de la masse signée McLaren, qui doit rendre bleue la concurrence, souvent fière d’avoir réussi à se maintenir sous les 100 kg. À bien y regarder, il n’y a d’ailleurs que Lamborghini qui puisse se targuer d’une mutation aussi légère avec son Aventador S Roadster… laquelle accuse tout de même au final 1.625 kg «à sec», quand la 720S Spider revendique 1.332 kg. Avantage McLaren donc, avec un rapport poids/puissance qui frôle toujours les 2 kg/ch pour le Spider!

Comment ça roule

Toit en place, l’accès à bord du Spider est un peu plus contraignant qu’avec le Coupé, du fait des ouvertures supprimées au niveau de la tête. Une fois l’ensemble escamoté, dans une manœuvre totalement automatisée qui ne prend que 11s et peut désormais s’effectuer jusqu’à 50 km/h (17s et 30 km/h sur la 650S Spider d’avant), c’est bien sûr beaucoup plus simple, à condition tout de même d’être souple du dos pour aller poser délicatement son séant au ras du bitume. Dans tous les cas, il s’agit là du prix à payer –en plus des 284.500 € réclamés à la base par McLaren- pour pouvoir interagir avec la machine et son V8 biturbo de 710 ch ! Derrière son museau qui semble prêt à vous dévorer tout entier, la 720S reste heureusement plus confortable et docile qu’elle n’en a l’air…

Comme dans le Coupé, McLaren dissocie toujours le réglage du châssis (Handling) et celui de l’ensemble moteur/boîte (Power) via deux molettes qui permettent d’adapter précisément la réponse de la 720S Spider au terrain et aux envies de l’homme au volant, selon 3 modes: Comfort, Sport ou Track. Et parce qu’un volant bien calibré à la base –ce qu’il est sur la 720S- donne toujours de meilleures sensations que lorsqu’il fait varier sa démultiplication ou son assistance au gré des modes engagés, les ingénieurs l’ont repris tel quel sur le Spider! Merci messieurs. Alors, bien sûr, pour pouvoir sonder le vrai potentiel dynamique de cette 720S Spider, c’est sur un circuit que nous aurions dû l’emmener... Mais à défaut de pouvoir le faire pour ce premier contact –on vous parlera par contre prochainement de cette expérience au volant de la 600 LT- il a fallu composer avec les routes plutôt désertiques, et donc souvent très rectilignes, de la région de Phoenix, de surcroît très surveillées par les Sheriffs locaux! Pas question, dès lors, d’aller chercher les 325 km/h en pointe toit ouvert (341 km/h toit fermé) tels qu’annoncés par McLaren, ni de vérifier l’efficacité du Launch Control en tentant de reproduire les 2,9 s sur un 0 à 100 km/h, 7,9 s sur un 0 à 200 km/h et 22,4 s sur un 0 à 300 km/h. Célà étant, on ne s’est quand même pas privé de titiller un peu le V8… lequel ne s’est jamais fait prier pour nous balancer ses 770 Nm dans la nuque et nous mettre les tripes à l’envers! Pas de doute, le bougre pousse très (très, très…) fort et met d’ailleurs le traction control à rude épreuve quand il charge à pleine puissance. C’est pile à ce moment précis qu’on dit merci à McLaren de n’avoir fait aucune concession sur la rigidité du châssis, la rigueur des suspensions, la réactivité de la boîte ou la puissance des freins…

Retour sur un rythme de croisière, pour profiter du ciel et des paysages bardés de cactus et de pierres. Le temps pour nous de jouer un peu avec la petite lucarne motorisée qui sert ici de pare-vent, et permet (théoriquement) de réduire les turbulences. Efficace jusqu’aux environs des 100 km/h, cette petite vitre n’est, par contre, pas d’une grande utilité lorsqu’il s’agit d’atténuer les remous au-delà…  Casquette ou fichu sont dès lors toujours conseillés, surtout pour les dames (ou même les messieurs) soucieuses de maintenir la fraîcheur de leur brushing. Et chauffage obligatoire à la mi-saison, bien entendu.  Sous la pluie ou en hiver, la 720S Spider permet aussi de rouler toit fermé tout en gardant dans les oreilles la musicalité du V8, en baissant simplement la lucarne et se servant de l’habitacle comme d’une caisse de résonance…

Notre verdict

Rouler cheveux au vent, sans renoncer à la performance ni à l’efficacité, c’est la promesse que tient McLaren avec cette 720S Spider! Moyennant rallonge de 25.500 € par rapport au prix du coupé –soit un budget (minimal) de 284.500 €- ce Spider vous offre le brushing à 325 km/h et vous invite à faire la course avec les étoiles filantes !

  • Rigidité/rigueur de comportement
  • Performances ahurissantes
  • Ergonomie/ressenti des commandes
  • Châssis, commandes toujours un peu viriles
  • Remous d’air à bord toit baissé
  • Reflets gênants dans le pare-brise

Dans cet article : McLaren, McLaren 720S

Rédigé par le