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Premier essai / Lexus ES 300h : Confortmobile

Modèle des débuts de Lexus, la berline ES, n'a encore jamais été commercialisée en Europe. C'est à présent chose faite pour la nouvelle génération de cette grande routière appelée à remplacer la regrettée GS, qui ne s'est jamais bien vendue sur le Vieux Continent.

  • Avis Rédaction 16.60/20

Sommaire :

Le concept

L’ancienne Lexus GS a toujours souffert d’un problème de taille : par rapport à ses rivales allemandes, les résultats commerciaux de cette voiture pourtant très compétente, mais plutôt onéreuse, ne répondaient pas aux attentes, avec seulement 2.000 unités vendues chaque année pour toute l'Europe. Aussi Lexus a-t-il changé son fusil d'épaule et choisi de distribuer chez nous la ES de 7ème génération (!). Son objectif ? Séduire un public plus large - le constructeur table sur quelque 6.000 ventes annuelles, soit trois fois plus que pour la GS - avec une voiture aux tarifs nettement plus attirants.

Ce qui change

Longue d'un peu moins de 5 m et large d'1,87 m, la ES se situe au cœur de la catégorie des grandes routières dont il a été question plus haut. Au contraire de certaines de ses concurrentes, il s'agit donc d'une traction avant à moteur transversal, une architecture favorable à l'obtention d'une habitabilité généreuse et d'un coffre au volume appréciable. Pour cette 7ème génération, l'ES s'est offert un tout nouveau look. Un autre atout de la nouvelle ES, c'est son aérodynamique, avec un Cx de 0,26, une valeur excellente que confirme le silence dans lequel la voiture évolue en conditions réelles. Quant au coffre à bagages, il propose une capacité correcte de 454 litres.

Lexus a une fois de plus retenu pour l'Europe un ensemble propulseur hybride, en l'occurrence un 4 cylindres de 2,5 litres associé à un puissant moteur électrique. Le tout est très proche de ce qui équipe l'UX, le nouveau SUV de Lexus ainsi que du nouveau Toyota RAV4.

La 4ème génération de ce propulseur hybride veut faire oublier les versions précédentes par une douceur supérieure, mais surtout par un fonctionnement plus alerte. Le 4 cylindres 2.5 de 178 ch/131 kW fonctionne selon le cycle Atkinson et atteint désormais, suite à différentes améliorations techniques, une efficience thermique de 41%, un chiffre remarquable pour un moteur à essence. Dans le prolongement du 4 cylindres thermique, on trouve un moteur électrique synchrone à aimantation permanente d'une puissance de 88 kW/120 ch, tandis que la transmission vers les roues avant s'effectue par un système de planétaires qui fonctionnent un peu à la manière d'une boîte de vitesses CVT à variation continue. La puissance totale atteint 218 ch/160 kW. Avec côté de ça, l’ES semble très bien armée pour battre des records de consommation. Son constructeur annonce en effet un appétit moyen de 5,3 l/100 km et des rejets de CO2 de 120 g/km, selon la norme WLTP. Convertis en chiffres NEDC, qui restent plus connus, on arrive à 4,4 l/100 km et à 100 g/km de CO2. Pas mal !

Comment ça roule

Certains feront sans doute la moue en apprenant que l'ES est une voiture développée pour les États-Unis et que la version européenne dispose de réglages de suspension à peine différents. Mais Lexus a eu l'intelligence de prévoir une structure particulièrement rigide, ce qui est nécessaire à l'obtention d'une bonne tenue de route, mais constitue aussi une excellente base pour une voiture axée sur le confort.

Notamment parce que cette ES était aussi destinée au marché européen, son châssis a été revu. Et si l'on retient la version F-Sport, on a droit à une authentique suspension pilotée. C'est sur les routes du sud de l'Espagne, dans la région de Malaga, que nous avons pu faire connaissance avec l'ES, dans sa version normale comme dans sa déclinaison F-Sport. Nos expériences antérieures avec la LS hybride nous avaient rendus circonspects face au système hybride, mais nous nous sommes rapidement rendu compte que nos réticences n'avaient plus lieu d'être. L'ensemble hybride optimisé de la ES convient parfaitement à la vocation de la voiture, avec des accélérations vives mais qui ne peuvent être qualifiées de sportives, tandis que la suspension filtre efficacement toutes les inégalités et que les nouveaux sièges se montrent définitivement excellents. Ils participent à l'impression de confort général et de bien-être à bord, surtout que l'habillage intérieur et la finition de l'habitacle sont irréprochables. On prend tellement goût à ce confort douillet que nous avons été déçu par la version F-Sport, aux réactions plus brutales et dont la suspension (pourtant adaptative) ne se montre pas meilleure. La F-Sport glisse aussi plus brusquement des roues avant et sa direction plus lourde souffre d'un rendu plus artificiel que celui de la version normale, précise et idéalement calibrée. Bref, vous l'avez compris, nous préférons nettement l'ES dans son exécution « normale ».

Budget

L'aménagement intérieur s'inspire très fort de celui de la LS, ce qui contribue certainement au sentiment de bien-être éprouvé à bord. Dommage, par contre, que cette ES ait elle aussi succombé au touchpad pour la commande de son grand écran multimédia. Lorsque l'on conduit cette Lexus comme elle doit l'être, comprenez de façon calme et coulée, elle se montre sous son meilleur jour et on consomme en moyenne de 7 à 7,5 l/100 km, ce qui est peu pour un véhicule de ce gabarit. Les autres arguments de l'ES sont ses faibles émissions de CO2 qui ont pour conséquence une déductibilité fiscale de 90 % et des prix moins élevés que ceux de ses rivales directes (ATN sous la barre des 2.000 € par an). La ES de base s'affiche à 47.990 €, tandis qu'une version « full options » revient à 65.490 €. La F-Sport Line est proposée en deux variantes : la première est vendue à 57.490 €, la seconde, baptisée Plus, est 4.000 € plus onéreuse. Pour ce prix, elle offre une installation audio Mark Levinson, un écran MMI plus grand, l'affichage tête haute et un lecteur DVD.

Notre verdict

Nous étions quelques peu sceptiques face à la commercialisation en Europe de «l'américaine» de Lexus. Force est cependant de reconnaître qu'elle nous a heureusement surpris. Elle ne cherche pas à dissimuler qu'elle privilégie le confort, un domaine dans lequel elle se montre très convaincante. Ajoutez à cela une excellente qualité de finition et une motorisation à l'appétit d'oiseau, et vous obtenez une grande routière capable de séduire un large public. Pour notre part, nous continuons à regretter la disparition de la GS, mais la ES constitue une indéniable réussite, quoique dans un style très différent.

  • Habitabilité
  • Confort de marche et consommation
  • Présentation et finition
  • Commande par "souris" de l'interface
  • Performances timides
  • Version F-Sport moins convaincante

Essais liés

Dans cet article : Lexus, Lexus ES

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