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Salon de l'Auto Bruxelles 2019 - toutes les nouveautés

Salon auto de Bruxelles 2019 / Interview – Pierre Lalmand : Directeur général du salon de Bruxelles

La 97e édition du salon de l’auto de Bruxelles s’annonce sans réelle défection. Une situation qui ravit Pierre Lalmand, son Directeur général que nous avons rencontré pour évoquer cet événement auto-moto-van.

Sommaire :

MA - Pierre Lalmand, comment se présente cette nouvelle édition du salon de Bruxelles ?

PL - Super bien. Tous les feux sont au vert avec tous les exposants présents et même des nouveaux comme DR Automobiles. Cela nous permet d’augmenter la surface nette d’exposition de 4,5 %. On atteint 60.000 m², soit 2300 m² supplémentaires par rapport à 2017, le salon auto-moto-van précédent.

MA – Y a-t-il encore vraiment une différence entre un grand salon des années paires et celui, avec les utilitaires, des années impaires ?

PL – Pour le grand public, la seule différence c’est le nombre de jours d’ouverture. Car en ce qui concerne les voitures, l’événement reste un vrai salon de l’auto. En plus, cette année le Dream Cars dure pendant tout le salon. Pour cette édition, on a également, durant 4 jours, le rendez-vous de la mobilité We Are Mobility dans le Palais 10.

MA – Bruxelles reste un véritable succès populaire. Est-ce devenu un but d’excursion et de journée en famille ou entre amis ? Et sa réputation de salon « commercial » est-il un avantage.

PL – Oui. Le salon de l’auto est devenu un rendez-vous annuel en famille. De plus, les plus jeunes maîtrisent bien les solutions de mobilité et peuvent ainsi guider les parents. Et puis, sur les stands, il y a des animations, des jeux et, au palais 12, le spectacle Crazy Show. Il est vrai que beaucoup de personnes viennent en préparation d’un achat : 32 % de nos visiteurs. C’est évidemment un argument commercial. Il est important de noter que Bruxelles peut compter sur 4 éléments importants : son « excessive » neutralité (pas de constructeur national), son élément commercial, son positionnement prix pour les exposants et sa périodicité annuelle.

MA – Les mentalités évoluent avec une tendance de la possession vers l’utilisation d’une voiture. Il y a également les nouveaux moyens de mobilité et de plus en plus de restrictions de circulation. Sont-ce là des menaces pour le secteur automobile ?

PL – Cette année, par exemple, il n’y a plus de piste de 4x4. Tout d’abord parce qu’il n’y avait pas assez de place. Et parce que nous avons fait le choix de la mobilité. Cela devient un vrai casse-tête de savoir où et comment rouler ? À la FEBIAC, nous avons développé une plateforme en ligne pour répondre à ces questions. En tout cas, il faut revoir le « mental shift » pour un « modal shift ». La voiture garde une part d’émotion, de rêve. Mais en même temps, la mobilité c’est la raison à fois en termes de prix et d’écologie. Il faut donc utiliser sa voiture de manière plus intelligente et essayer d’autres solutions. On a d’ailleurs ouvert le salon aux transports en commun. Il y a également la notion de partage. Personnellement, je me rends régulièrement à Paris et j’en profite pour faire du BlaBla Car en accueillant des adeptes du covoiturage.

MA – Et les jeunes (18 – 35 ans) ? Mettent-ils encore le permis de conduire parmi leurs priorités ?

PL – C’est vrai que certains jeunes remettent le passage du permis à plus tard parce qu’ils ont d’autres solutions, notamment via leurs smartphones. Mais ils veulent encore et toujours voyager. Le besoin de se déplacer est donc toujours là. Avant on disait « ma voiture c’est ma liberté ». Je crois que maintenant on peut dire « ma liberté, c’est mon agilité à résoudre ma mobilité ». L’arrivée technologique rend le voyage en tram à Bruxelles presque plus libre que le trajet urbain en voiture. La seule contrainte reste liée aux horaires. Mais pas de problème de parking avec les transports en commun. Personnellement, je pense que le « tout à l’auto » est révolu.

Retrouvez la suite et l’intégralité de cette interview dans Le Moniteur Automobile #1695 du 26 décembre 2018.

 

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