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Premier essai / Toyota iQ

La plus petite 4 places du monde, qu'on avait naïvement prise pour un concept car l'année dernière, est dans la rue. Nous avons déjà conduit celle qui, 10 ans après la Smart, révolutionne la petite citadine.

Quatre personnes peuvent prendre place dans l'iQ. En fait, tout dépend de la taille du conducteur. S'il mesure moins de 1,70 m, il peut proposer à son frère jumeau de s'installer derrière lui pour un petit trajet. Sinon, c'est le petit dernier de la famille qui s'y colle. Du côté droit, par contre, deux adultes de taille normale peuvent indiscutablement s'installer l'un derrière l'autre.

Cet excellent rapport entre l'empreinte au sol et l'habitabilité est en particulier dû à la longueur de l'empattement représentant plus de 66% de la longueur hors tout. Le réservoir, ultraplat, a été logé sous le plancher, à hauteur du siège du conducteur. À bord, enfin, l'astuce la plus voyante concerne le dessin de la planche de bord asymétrique, creusée dans sa partie droite afin de pouvoir installer plus en avant le passager. Reste un léger problème : à 4 dedans, il faudra garder ses affaires sur les genoux, y compris les vestes et autres pardessus. Car de place dans le coffre, il n'y a pas.

L'iQ affiche ainsi un diamètre de braquage record de 7,80 m. Autant dire qu'on devient le roi du demi-tour et, bien sûr, du créneau. Sur la route, le 3 cylindres à essence fait ce qu'il peut. Il ne fait que 68 ch et se trouve de surcroît associé à une boîte 5 vitesses qui tire particulièrement long. Subjectivement, la transmission CVT à variation continue semble d'ailleurs donner plus d'allant à cette version 1.0 VVT-i. Bref, considérons pour l'instant les performances comme tout à fait suffisantes en ville, et acceptables sur la route.

Du reste, à ceux qui envisagent de partir en vacances à son bord, on conseillera plutôt la version Diesel, qui, forte de ses 90 ch et de son couple de 190 Nm affiche évidemment des performances autrement plus convaincantes, 170 km/h en pointe et 10,7 s de 0 à 100 km/h. Dans les deux cas, l'insonorisation est assez remarquable, même si la sonorité typique du 3 cylindres ne passe pas inaperçue. La position de conduite est elle aussi tout à fait bonne, tandis que la suspension n'apparaît pas trop raide.

Joliment présentée et très innovante, l'iQ ne ressemble pas à une Toyota. C'est dire à quel point, après la Prius, elle va encore faire beaucoup de bien à l'image d'un constructeur dont les produits manquent trop souvent d'originalité.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur automobile 1428 du 17 septembre 2008.

Dans cet article : Toyota

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