Le Toyota RAV4 est passé au soin esthétique et s'est offert de nouveaux pare-chocs avant et arrière, une grille de calandre chromée, des jantes alliage exclusives, un nouveau tissu pour la sellerie, une finition intérieure gris métallique et un nouveau volant intégrant les commandes du système audio et du système Bluetooth. Mais le SUV compact a surtout subi un décrassage mécanique. Le RAV4 bénéficie de techniques reprises sous le vocable de Toyota Optimal Drive pour diminuer ses rejets de CO2. Une version deux roues motrices est également au programme avec la motorisation essence.
Via l'Optimal Drive, le constructeur entend rendre la combustion plus efficace et réduire les frictions tout en diminuant le poids du groupe motopropulseur. En essence, le 2 litres Valvematic, livré avec une nouvelle boîte manuelle 6 rapports ou avec la toute nouvelle transmission à variation en continue Multidrive S, affiche une puissance est de 158 ch (116 kW), soit 5 % de plus que son prédécesseur. Son couple est de 198 Nm à 4000 tours par minute et, en version 4x4 Multidrive S, il émet 177 g de CO2 par km. Dans sa configuration traction, le RAV4 affiche alors des émissions de CO2 de 174 g/km avec la nouvelle boîte manuelle à 6 rapports.
En Diesel, le 2,2 litres D4-D a été amélioré en bénéficiant du programme Toyota Optimal Drive. Désormais Euro V, il a été repensé pour avoir davantage de couple disponible à bas régime. Ce moteur D4-D est équipé de nouveaux injecteurs piézo. Sa puissance et son couple gagnent ainsi 10 % pour atteindre 150 ch (110 kW) et 340 Nm (entre 2000 et 2800 tr/min). Ses niveaux d'émission de CO2 sont de 159 g/km (2,2 litres D-4D). En plus de la boîte manuelle, une nouvelle boîte de vitesses automatique à 6 rapports est disponible dans le catalogue du 2,2 litres D4-D 150.
|